Les chiffres de la croissance de la zone euro viennent d4être publiés, ls sont inférieurs aux prévisions. la croissance ressort à 0,4% d’un trimestre sur l’autre, contre une attente de +0,5%.
.
La France fait mieux que prévu avec une avance de 0,6% pour une attente de 0,4%. Le refus des responsables Français de se conformer aux diktats européens et le changement de tonalité de la politique gouvernementale portent leurs fruits, on a un effet de rattrapage. Depuis que Hollande a changé de politique et de discours, mécontentant ses partisans, la situation cesse de se détériorer , voire s’améliore marginalement.
.
Surtout ne voyez pas dans ces résultats la conséquence des réformes, d’une part elle n’ont pas eu le temps de faire effet et d’autre part, elles n’ont aucun contenu sérieux susceptible de modifier la situation du pays; non? ce qui a joué, c’est le changement d’ambiance et de sentiment, bref, le moral. Pour ceux qui se feraient des illusions, précisons que l’essentiel de la performance réalisée provient de… la constitution de stocks. L’investissement, reste atone.
.
Cela c’était la bonne nouvelle, la mauvaise est que l’Allemagne ne réalise qu’une performance de +0,3% alors que l’on attendait 0,5%.
La Grèce st en récession comme prévu de 0,2% et on voudrait qu’elle réalise 3 milliards d’euros de coupes budgétaires supplémentaires!
.
La Commission Européenne dominée par les peine-à-jouir n’apprécie pas les performances de la France, car elles montrent que ses presciptions , lorsqu’elles ne sont pas respectées, cessent d’être nuisibles. La Commission fidèle à la culture de domination des pays du Nord souhaite que l’économie FraNçaise meure, en bonne santé, en respectant les équilibres mortifères qui … ne lui sont pas imposés.
.
« La Commission européenne a estimé mercredi, dans ses recommandations annuelles aux 28 pays membres de l’Union européenne, que les économies de la France et de l’Italie présentaient des « déséquilibres excessifs », et que les politiques menées nécessitaient « l’adoption de mesures décisives et un suivi spécifique » pendant l’année à venir.
La Commission a par ailleurs indiqué qu’elle examinait la possibilité d’ouvrir une nouvelle procédure de déficit excessif à l’encontre de la Finlande, dont les finances publiques se sont détériorées en raison d’une conjoncture économique difficile.
« La mise en oeuvre avec succès des recommandations par pays de 2015 sera essentielle pour que le retour à la croissance et à l’emploi en Europe ait un caractère durable et soit moins tributaire des facteurs cycliques, externes, qui soutiennent actuellement la reprise », a déclaré la Commission.
La France, l’Italie, le Portugal, la Bulgarie et la Croatie sont les pays qui, selon la Commission, présentent des « déséquilibres » – comme des niveaux d’endettement élevés, un marché de l’emploi trop rigide, ou une baisse des exportations – jugés « excessifs ».
La France fait déjà l’objet d’une procédure de déficit excessif, et le Conseil des ministres de l’Union européenne a donné à Paris jusqu’au 10 juin pour prendre des mesures suivies d’effets.
« Nous demandons aujourd’hui aux Etats membres de veiller à ce que la reprise économique observée ne soit pas qu’un phénomène saisonnier », a déclaré Pierre Moscovici, commissaire européen chargé des Affaires économiques et financières.
La Commission a par ailleurs recommandé d’accorder au Royaume-Uni un délai supplémentaire de deux ans, jusqu’à l’exercice 2016-2017, pour ramener son déficit sous le seuil des 3% du produit intérieur brut ».