L’incidence des difficultés chinoises dépasse largement ce que les médias et les marchés anticipent. La dislocation est plus grave que le seul impact direct sur les ventes dans les secteurs du luxe, de l’automobile ou des équipementiers ou de l’acier .
La chute du yuan est un symptôme, un révélateur qui modifie la donne mondiale. Elle renforce les tendances déflationnistes comme on le voit sur le pétrole qui vient de baisser de 30%. Et elle justifierait une révision de la politique des grandes pays occidentaux. Personne n’a intérêt objectif, à mettre la Chine en difficulté, au contraire. L’édifice mondial est trop fragile, trop complexe et trop interconnecté pour que l’on puisse supporter un choc Chinois.l’éclatement de la bulle chinoise est central , il peutde proche en proche par les mécanismes fianciers complexes, se transmettre à toutes les aurtes bulles et dieu sait il y en a puiisque le monde économique et financier global n’est que celà : une gigantesque bulle. L’éclatement de la bulle chinoise est beaucoup plus important que le fameux moment Lehman.
Le monde est un système et ce qui se passe dans le pole « production » du système va avoir des répercussions dans le pole « consommation ».Le monde tient sur le recyclage et le leverage, deux paramêtres qui sont affectés par les difficultés chinoises.
Le risque monte et l’aversion pour le risque amplifie le phénomène. Ceci justifie que l’on abandonne la politique actuelle d’affrontement stratégique et que l’on fasse une pause dans la normalisation financière américaine.
On entend beaucoup parler d’ aversion grandissante pour le risque.
Ne faudrait-il pas établir une distinction entre d’une part le risque financier
classique pour tout investisseur au sein d’un système relativement stable,
d’autre part le risque dit « systémique » qui menace l’ensemble d’effondrement?
Naturellement le second ne peut qu’affecter le premier.
Le risque systémique ne s’accroît-il pas justement du fait que les affrontements
stratégiques pensent disposer pour perdurer des munitions représentées par
l’épargne confiscable, et ne sont donc pas enclins à s’arrêter?
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