Les autorités responsables de la conduite des affaires n’ont aucun choix, elles sont le dos au mur ; mais chut, il ne faut pas le dire. Il faut que l’on croit qu’elles disposent encore d’une certaine latitude. Tout ce qu’elles font leur est dicté par une situation qui les dépasse. Mais maintenir l’illusion que l’on peut encore choisir fait partie de la panoplie pour entretenir sinon la crédibilité, du moins la foi.