Pour les « migrants on peut creuser les déficits, pour les nationaux, non

Les règles budgétaires qui s’imposent aux pays de la zone euro pourront être assouplies en faveur des pays soumis à un effort important par la crise des réfugiés, a indiqué mardi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

La mise en œuvre d’une certaine « flexibilité » dans l’analyse des situations budgétaires, qu’autorise le pacte de croissance et de stabilité depuis une réforme de 2005, se fera toutefois « au cas par cas », a-t-il prévenu devant le Parlement européen à Strasbourg.

« La Commission a fait savoir aux Etats membres que lorsqu’il s’agit de qualifier les dépenses budgétaires qui sont affectées à la crise des réfugiés, lorsqu’il s’agira d’appliquer les règles du pacte de stabilité, nous ajouterons une dose de flexibilité telles que les règles le prévoient », a-t-il dit.

En clair, l’objectif de convergence est abandonné si on aide les migrants.

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