« À deux ou trois remarques près, je vous conseille de regarder cette vidéo (un documentaire canadien) car elle révéle certaines vérités importantes:
https://m.youtube.com/watch?v=_aW0M7Seasg
Je ne suis ni communiste, ni socialiste (ni un sympathisant d’ATTAC). Ces idéologies paraîssent belles en théorie (sur le papier) mais ne peuvent fonctionner et n’ont d’ailleurs jamais fonctionné, même dans leurs dernières variantes modernes à la sauce latino (comme en Argentine ou au Vénézula). Il y a des raisons objectives à cela (liées à la nature de l’homme et à des mécanismes économiques de base). De plus, la moitié de ma famille a été forcée de vivre dans un « paradis socialiste » (ex URSS) et je sais trop bien comment ils ont vécu.
Pour moi, l’individu doit passer avant la collectivité. La liberté et la responsabilité individuelle sont des points essentiels. Je crois à l’économie de marché donc je crois au système dit capitaliste. Il est certes loin d’être parfait mais il a fait ses preuves vis-à-vis de tout ce qui a été essayé (au moins en termes d’amélioration du niveau de vie de la population).
Mais aujourd’hui, nous ne vivons plus vraiment dans un système capitaliste à mon avis. De plus en plus il s’est transformé et il s’apparente maintenant plutôt à un type de système que je considère comme fasciste.
Une « élite » (gouvernements, bureaucrates, banquiers et grandes multinationales) dirigent le monde dans leur intérêt tout en nous donnant l’illusion que l’on vit tous dans des démocraties.
La Suisse est un cas à part sur un certain point. On a certes cette même « élite » (un peu moins puissante qu’ailleurs) mais le peuple a encore le pouvoir, le peuple est encore souverain, alors que ce n’est plus le cas ailleurs.
Dans le pays le plus puissant du moment, les États-Unis (qu’ils en profitent, cela ne va pas durer), que les gens votent républicain (comme Bush) ou démocrate (comme Obama), les choses essentielles ne changent absolument pas. Il y a autant de différence entre Républicains et Démocrates qu’entre les sodas Pepsi-Cola et Coca-Cola. Idem en France, en Allemagne et ailleurs…
Nous citoyens et citoyennes suisses, avons encore le pouvoir de changer les choses en lançant des initiatives pour contrer les « élites ». Dans les autres pays, ce n’est pas possible. Les citoyens doivent soit manifester massivement dans les rues (avec peu de chance que cela change quelque chose) ou soit carrément se révolter pour que le pouvoir entende enfin leur voix.
Qu’elle chance on a de vivre en Suisse ! J’y pense tous les jours. Et aussi un grand merci à nos compatriotes d’outre-Sarine (les Suises Toto). Sans eux, nous serions membre de l’UE et donc incapables de décider vraiment ce que l’on veut… »