Les officiels européens ne croient pas l’économie de marché. ils ne croient pas que les autorités ont pour rôle d’éclairer l’avenir et de fournir les informations nécessaires aux agents économiques pour gérer leurs affaires au mieux.
Pour eux, ce qui compte c’est la diffusion de la propagande qu’ils croient, dans leur ignorance, utile. La propagande consiste à faire croire depuis 2010 que la croissance est là et que l’on va voir ce que l’on va voir. Aucun scrupule, ils s’en fichent de planter les décideurs économiques, « si ils se trompent, ils n’ont qu’à s’endetter pour compenser » avons nous un jour entendu au plus haut niveau.
Il y a quelques semaines les élites européennes ont minimisé l’impact économique de la crise Chinoise. Sapin qui n’en rate jamais une a chaussé leurs patins affirmant sans rire que la Chine n’avait aucune importance. Nous avons tiqué, mais comme nous n’avions pas de chiffre sérieux nous n’avons pas relevé.
Comme on le voit l’impact est considerable, surtout pour un ensemble économique européen déja en stagnation.
Voci l’opinion de l’ECRI qui fait autorité aux Etats-Unis,à juste titre
from Lakshman Achuthan, Co-Founder and Chief Operations Officer of ECRI
« Though its latest statement noted that the Fed « is monitoring global economic and financial developments, » some celebrated the shift away from September’s more alarming view that weakness abroad may « restrain [U.S.] economic activity. »
Yet, falling Chinese imports are already hurting key overseas economies, potentially weakening U.S. export demand and worsening import price deflation.
After peaking last fall, monthly Chinese imports from its East Asian neighbors (Japan, South Korea and Taiwan) have dropped by $9 billion (top line in chart). Meanwhile, since its late 2014 high, Chinese imports from the European Union have fallen by $4½ billion (bottom line).
Cumulatively, China has imported some $80 billion less from its East Asian neighbors, and $40 billion less from Europe, than if imports had stayed at their recent highs. In effect, these hits to exports cut already-meager European GDP growth by 0.3%, and East Asian GDP growth by 1.2%. This falloff in Chinese imports is also largely responsible for feeble Japanese GDP growth.
It is the plunge in Chinese imports from export-dependent economies – not stabilization in Chinese stock prices – that is the true measure of its economic weakness and its transmission overseas. On that score, the anemic Chinese economy continues to weigh on global growth prospects.
EN PRIME
Les chiffres du commerce extérieur chinois diffusés dimanche ont largement déçu les attentes des économistes, confortant l’idée que la Chine devra stimuler davantage la demande intérieure pour compenser la morosité de ses marchés d’exportation.
Selon les statistiques de l’administration générale des douanes, les exportations ont baissé en octobre de 6,9% par rapport à octobre 2014, diminuant pour le quatrième mois consécutif, tandis que les importations ont reculé de 18,8%. La balance commerciale affiche en conséquence un excédent record de 61,64 milliards de dollars.
Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une baisse de 3,0% des exportations libellées en dollars, et d’un recul de 16,0% des importations. En septembre, les baisses avaient été respectivement de 3,7% et 20,4%.