Extrait d’un article publié sur Riposte Laique auteur Marcus Graven
Le début de l’article s’indigne de la prestation scandaleuse des Communicants qui détournent tout, récupèrent tout, comme Hidalgo. Tout est bon pour instrumentaliser.
Il ya quelques années je n’aurais pas publié ce texte, par pudeur, par auto censure. Mais maintenant, j’ai compris qu’ils avançaient de nos reculades, du terrain que nous leur cédions, de notre retenue, de notre bonne éducation. C’est la dessus qu’ils misent de plus en plus. Et cela leur laisse le champ libre pour développer leurs discours de dominants.
J’avoue que l’indécence du spectacle de la place de la République, avec les selfies honteux que ces gens prenaient devant le Bataclan quasi en se congratulant m’ont révolté. Tout comme les interveiews par les journalistes bien pensants, ces interviews dans lesquelles les personnes, contentes de passer à la télé ne savaient que rapporter les évènements à eux même; jamais une élévation de l’esprit, tout ce qu’ils savaient répeter sans pudeur, c’était j’étais à coté, j’aurais pu y passer. Et d’étaler leur narcissisme. Pas la solidarité. Presque la veulerie d’être content de pouvoir eh, eh, moi aussi j’y étais.
Personnene s’avise de dire que l’on ne défile pas contre le terrorisme, c’est absurde, on défile contre son gouvernement, contre la politique étrangère de Fabius et compagnie, contre son patron, mais défiler contre des ennemis qui veulent vous tuer est dérisoire, indécent pour les victimes.
Que l’on défile contre Hollande qui a trahi toutes ses rodomontades du mois de Janvier, que l’on agite des pancartes pour rappeler toutes ses erreurs, ces erreurs qui le conduisent maintenant à se renier et à retourner sa veste sur tout, oui, cela un sens.
Les défilés devraient être dirigés contre les vrais responsables de la tuerie, ceux qui non seulement sont lancés dans une guerre illégale et illégitime, ceux qui ont armé les islamistes dits modérés, oui contre ceux là qui en plus, on été incapables de protéger les citoyens.
La France n’a plus les moyens d’être une grande puissance, elle est trop pauvre, ses budgets sont trop restreints pour pouvoir jouer les gendarmes du monde, pour jouer les supplétifs des USA, pour accueillir la misère du monde, pour soigner la sienne et en même temps protéger ses enfants. Voila ce qu’il faut oser dire messieurs les journalistes et autres auto proclamés spécialistes. La France s’épuise dans l’affirmation d’un rang qu’elle ne peut plus tenir parce qu’elle fait tout en même temps , le beurre, les canons, le gaspilage généralisé et tous azimuts. Ils , eux, le grand “ILS” ont des ambitions au dessus de nos moyens, ils mênent sur notre dos, un train que nous nous épuisons à leur assurer. Au détriment de l’avenirde nos enfants.
Ceux qui commettent des fautes,des erreurs sont dans la plupart des cas incapables de les corriger car leurs fautes traduisent, expriment leur nature profonde. Ou on a les idées claires, des visions justes, une capacité à voir les problêmes ou on ne l’a pas. Après l’erreur, on ne fait que perseverer, s’enfoncer, avec le souci de se justifier, de sauver la face. On fait comme le fait Hollande, on intensifie!
On le voit avec la politique monétaire en cours; on le voit avec la politique militaire américaine, ils n’ont cessé de reproduire leurs erreurs, attaques, bombardements, destruction, destructuration des pays cibles et finalement, incapables de mettre des troupes au sol pour organiser et pacifier, ils ont produit un chaos sans nom.
Hollande refait les erreurs de Bush qui s’est précipté sans réflechir bêtement dans le piège que lui tendait Bin Laden, pour montrer qu’il en avait dans le pantalon. Deja Hollande se ridiculise, avec Obama qui a répondu qu’il se refuisait à changer de stratégie, à changer la stratégie qui a échoué et qui nous a couté et nous coutera encore cher.
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Les extraits:
“La réalité, ce sont les portraits et les brefs CV des femmes et des hommes abattus par les islamistes. Le réel, c’est qu’après la rédaction de Charlie Hebdo, les Juifs de l’Hyper Cacher, l’islam attaque les bobos, les « festivus, festivus » de Philippe Muray, ces jeunes d’une «société vertueuse, satisfaite d’elle-même ». Un journaliste des Inrocks parmi les victimes. La rédaction parviendra certainement à prouver que le FN est responsable.
« Nous n’avons pas peur », croasse Hildago.
Ses petits frères et ses petites sœurs en idéologie écrivent « Sans peur / Sans haine / Sans amalgame » sur des morceaux de carton Place de la République. Et lorsque des pétards éclatent (lancés par qui ?), ils fuient comme une volée de moineaux, effrayés par leur ombre.
Les islamistes ricanent. Eux, ils n’ont pas peur. Réellement pas peur.
Ils se moquent de la mort. Nous, on n’ose plus prononcer le mot.
Il y a encore peu, une personne grièvement blessée était entre « la vie et la mort », puis on a parlé de « pronostic vital engagé » et maintenant d’« urgence absolue ».
Madame Hildalgo, si vous et vos ami(e)s n’avez pas peur, alors regardez sans protester, sans pleurnicher, sans nous accuser d’indécence, sans parler de profanation, sans supplier Cazeneuve de déposer une plainte supplémentaire pour atteinte à l’intégrité de cadavres, la photo de la tuerie du Bataclan.
C’est sûr, elle est moins artistique que celle d’Alyan el-Kurdi, ce gamin échoué sur une plage turque, qui a servi la propagande pour faire de Schengen une zone où les migrants clandestins et les terroristes entrent comme dans du beurre.
Regardez cette photo et cessez de chialer, d’allumer des bougies, de dessiner des cœurs simplets, de poser des peluches comme s’il s’agissait d’actes héroïques.
Si vous n’avez pas peur, comment pouvez-vous tolérer que des musulmans comme ces deux-là ( des musulmans en tenue blanche que l’on voit sur une photo de la place de la République NDLR) viennent vous défier sur les lieux de recueillement ?
J’écris « défier » parce qu’ils portent l’uniforme des croyants en un livre d’une stupidité rare, un livre qui leur demande de tuer les mécréants que nous sommes, un livre de haine dont les serviteurs disent que la musique et un petit verre en terrasse font de nous des cochons qu’il faut abattre, un livre qui appelle à exterminer les caricaturistes d’un prophète dont la vie est aussi reluisante que celle d’une racaille de quartier.
Comment pouvez-vous laisser ces deux individus brandir sous votre nez des cartons qui symbolisent la taqya, l’art du mensonge musulman?
Comment pouvez lire sans les frapper que « L’islam ce n’est pas cela », « L’islam est comme cette fleur », « L’islam ce n’est pas le terrorisme ». Alors que l’islam c’est exactement cela, c’est une ceinture explosive et une Kalachnikov, c’est le terrorisme.
Lisez les noms des assassins, cherchez les Nicolas, les Sébastien et les Julien. Vous trouverez ces noms et ces prénoms seulement sur la liste des victimes. Les autres, les tueurs sont des Omar, des Salah, des Bilal…
Sur une chaîne de télévision, le Frère Musulman Tarek Obrou, membre de l’UOIF, parle d’une mauvaise interprétation du Coran et enchaîne aussitôt par « Comment voulez-vous que les jeunes issus de l’immigration se reconnaissent dans le système éducatif, alors qu’ils n’y entendent jamais parler de la civilisation arabo-musulmane à laquelle la civilisation occidentale doit tout ».
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Et personne à BFM-TV ne se lève pour lui en coller deux.
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« La fierté par la honte » disait Philippe Muray.
L’ennemi c’est « Dache » tremblote le locataire de l’Elysée.
Depuis des semaines, il confond l’Etat islamique avec une marque de lessive deux en un. Il ne peut prononcer le mot « islamistes » ou « musulmans ». Fabius le lui a interdit.
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Et pourtant les « terroristes », les « barbares », « les déséquilibrés », « les extrémistes violents » sont tous des musulmans. Et Français de papier, et migrants clandestins.
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Mais le pouvoir et les associations préfèrent « Rejeter les amalgames et la gangrène du racisme », comme l’écrit dans un communiqué l’Association des Familles Laïques.
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Un correspondant me dit « Que voulez-vous qu’on fasse ? On ne va tout de même pas brûler des mosquées. » Quand je lui réponds que voir les mosquées salafistes partir en fumée ne provoquerait pas un immense sentiment de compassion en moi, il raccroche.
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Ce matin, le professeur de philosophie de la fille d’une amie, durant l’heure précédant la minute de silence, a fait un laïus sur l’humanisme. En résumé, les lycéens ne doivent pas vouloir la mort des terroristes. La classe proteste. Les élèves lancent qu’il faut buter les salopards. L’enseignant, dépité, leur rétorque que si demain lors du devoir sur table, ils osent écrire cela, ils n’auront pas la moyenne.
Pour la caste, le vrai ennemi demeure le plouc, le beauf, l