Le village Potemkine selon la BDF

Prenez le communiqué  repris ci dessous pour ce qu’il est, un travail de propagande destiné non pas à éclairer l’avenir mais au contraire à le présenter sous un jour faux. Peu importe ce que disent ces gens, ils ne sont pas responsables, ils  corrigeront  plus tard.

L’économie de marché ne peut fonctionner que si l’avenir est éclairé correctement par la puissance publique or la puissance publique ne cherche plus à éclairer, mais à piloter. Donc elle ment, crée des paysages Potemkine, au lieu de vous faire prendre les bonnes décisions pour vous, elle vous fait  prendre l es mauvaises qui lui  conviennnent.

Les instructions en ce moment sont de minimiser l’impact des attaques terroristes, donc tout le monde va dans ce sens. Ainsi l’hotellerie, le tourisme,  enregistrent des taux d’annulation historiques, les pouvoirs publics osent affirmer que tout est redevenu normal!

Ce qu’ils veulent, c’est que vous dépensiez votre argent et meme mieux que vous dépensiez celui que vous n’avez pas.  C’est tout bénéfice, car ce faisant vous vous mettez en situation de dépendance et de faiblesse pour l’avenir, mais vous renforcez leur position dans le présent et c’est tout ce qui les intéresse: rester en place.

« La Banque de France attend toujours une croissance de 1,2% de l’économie française en 2015 mais a revu en baisse ses prévisions pour les deux années à venir, tablant sur un PIB en hausse de 1,4% en 2016 puis 1,6% en 2017.

Ces prévisions semestrielles diffusées vendredi sont en ligne avec celles des organisations internationales. Pour l’OCDE, le FMI et la Commission européenne, elles se situent entre 1,3% et 1,5% pour l’an prochain, 1,6% et 1,7% pour 2017.

Dans les précédentes, publiés début juin, la Banque de France anticipait une croissance de 1,8% en 2016 puis 1,9% en 2017.

Le gouvernement table lui sur 1,0% en 2015, puis 1,5% en 2016 comme en 2017.

S’agissant de l’inflation, la Banque de France a également revu en baisse ses précédentes estimations et prévoit un taux IPCH (harmonisé pour permettre les comparaisons européennes) de 0,1% cette année puis une remontée à 1,0% l’an prochain et 1,5% en 2017.

L’inflation sous-jacente (hors énergie et alimentaire) se situerait selon elle à 0,6% en 2015 puis 1,1% en 2016 et 1,3% en 2017.

Pour le contenu de la croissance, les économistes de l’institution voient la consommation des ménages progresser à +1,6% cette année et continuer d’évoluer ensuite quasiment au même rythme (+1,5% en 2016 et 2017).

L’investissement des entreprises accélérerait à +3,4% l’an prochain puis +3,3% en 2017 par rapport à 2015 (+1,9%).

La Banque de France escompte toujours une baisse progressive du chômage à partir de 2016, avec un taux qui passerait à 10,0% contre 10,2% en 2015 puis 9,7% en 2017 en France métropolitaine.

Elle prévoit encore un déficit public ramené à 3,8% du PIB en 2015, au même niveau que les prévisions gouvernementales, et une baisse de celui-ci à 3,4% l’an prochain (contre 3,3% dans la trajectoire officielle des finances publiques).

« En poursuivant les efforts de maîtrise des dépenses publiques, la France devrait être capable de respecter la cible de 3,0% de déficit nominal en 2017, lui permettant de sortir de la procédure de déficit excessif », conclut-elle. »

 

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