La semaine a été terrible couteuse et effrayante. Comme les sinistres par construction, reflux des capitaux, se déroulent loin du Centre, les médias n’en parlent pas, nous vous en parlerons.
Certains font le pari que la hausse des taux de la Fed marquera le début de la phase d’éclatement de la bulle parce que le mécanisme est mal connu, non rodé et que la situation va produire des imprévus. La Fed aurait des difficultés à hausser les taux sans avoir à pomper trop de liquidités. Il est vrai que nous sommes en terrain inconnu, mais sur le plan technique « ils » trouveront des solutions.
Pour nous la bulle a commencé à laisser échapper de l’air au printemps 2013 avec la cassure sur le High Yield, puis fin 2014 avec l’élargissement des spreads de risque et la chute de l’unanimité des marchés et enfin à mi Avril avec le top sur les actions européennes. Depuis, c’est la descente sélective aux enfers. Les baisses, les tops, les dégradations ne sont pas des évènements, ce sont des processus . Des processsus marqués par une triple contagion, d’abord au sein des marchés d’assets, puis au sein de l’univers des commodities, enfin au sein des économies réelles.