L’AMF, la situation de marché est passablement risquée.

A l’occasion de la présentation de ses voeux, le président de l’Autorité des marchés financiers, Gérard Rameix, a fait part mercredi de ses inquiétudes pour 2016. « Nous gardons de beaux atouts et des acteurs puissants mais nous devrons rester vigilants face à des compétiteurs redoutables et à une situation de marché passablement risquée », a-t-il fait valoir.

géopolitique, liquidité et volatilité

Il a notamment évoqué « la situation géopolitique très inquiétante », ainsi que les risques d’assèchement de liquidités. « La liquidité qui reste aujourd’hui assez satisfaisante résisterait-elle à un choc politique ou financier, notamment sur les marchés de taux ? », s’est interrogé le président de l’AMF. Il s’inquiète également de « la forte volatilité des marchés actions et de ses effets négatifs sur l’exposition des particuliers au risque actions ».

Les risques du Shadow

Enfin, l’AMF évoque  les risques liés au développement du « shadow banking », qui n’appartiennent pas au système bancaire traditionnel. La réglementation des établissements bancaires a été durcie suite à la crise financière de 2008, mais en raison de la faible rentabilité des activités traditionnelles encadrées,  « la finance de l’ombre » s’est développée sans être soumise à des contrôles de régulation. Selon un rapport de la BCE d’octobre dernier  le « shadow banking » détenait 23.000 milliards d’euros d’actifs financiers liés au financement de l’économie de la zone euro fin 2014, soit 38% du total, contre 33% en 2009.

Personnellement je ne cesse d’attirer l’attention sur le risque enraciné dans les marchés, mais je ne crois pas que les établissements traditionnels d’une part ou la diversidifcation d’autre part permettent d ‘échapper au risque. Pour moi le risque colossal négligé est celui  des ETF

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