Le Credit Agricole à la recherche d’artifices pour améliorer sa solvabilité, un gros hold up

De la même façon que Natixis en son temps à réussi a redevenir solvable grâce au ratissage de valeurs et d ‘actifs détenus par les malheureux non initiés, le Crédit Agricole étudie une opération capitalistique de grande envergure pilotées par les « frangins  » spécialistes de l’enfumage.

Bien sur c’est pour la bonne cause puisqu’il s’agit ratisser de la valeur dormante pour donner une apparence dynamique au Crédit Agricole. Les Caisse régionales sont riches, même si elles sont gérées en dépit du bon sens et pratiquent le népotisme et le copinage.  Et cette richesse, il y a longtemps que les « gens d’en haut » cherchent à mettre la main dessus. Il faut en effet payer toutes les ardoises des opérations géographiques malheureuses, les amendes aux USA, les opérations de marché délirantes, les dépenses somptuaires et les puces qui tombent là ou on ne les voit pas etc. 

Bref si le Crédit Agricole c’est le bon sens près de chez vous, cela ne vaut que pour les Caisses Régionales, car au sommet, loin de chez vous, ils font et ont fait n’importe quoi. En dépit du bon sens. Les caisses régionales sont assises sur des trésor et c’est ce trésor que convoitent les gens  d’en haut, ceux des degrés supérieurs … de l’échelle hiérarchique. Les certificats cotés des caisses régionales sont considérablment sous évalués, c’est volontaire, « on » les maintient très bas. Si on ajuste simplement pour tenir compte des actifs nets, les décotes sont de plus de 50% alors qu’elles sont actives, rentables et qu’elles ont des fonds de commerce qui valent de l’or. Leur rendement boursier oscille entre 3,5 et 5% , quasi sans risque.. . sauf le risque de prédation par le Crédit Agricole. Risque qui était et est inclus dans les cours bien sur.

Lisez ce petit chef d’oeuvre d’hypocrisie, tout y est , mais il faut savoir lire.

http://www.boursier.com/actions/actualites/news/credit-agricole-et-les-caisses-regionales-proches-d-une-simplification-capitalistique-671419.html?headline3

« Les marchés financiers ont toujours eu du mal avec la structure juridique atypique du Crédit Agricole depuis que la banque est entrée en bourse. Contrairement à ce pensent les non-initiés, ce n’est pas le groupe lui-même qui est coté, mais Crédit Agricole SA, une entité dont le public détient 43,5% (particuliers, institutionnels, salariés…) et dont 56,5% sont aux mains de la SAS Rue de la Boétie, un holding contrôlé par les 39 Caisses régionales. Pour couronner le tout, Crédit Agricole SA détient en retour 25% des parts de la quasi-totalité des Caisses régionales, dont le sol le débat interne et la représentation externe.

Difficile, dans ce contexte, d’avoir une vision claire de la valeur du groupe lui-même. La direction a d’ailleurs dû ferrailler avec les autorités prudentielles pour faire reconnaître son statut atypique, notamment lorsqu’il s’est agi de déterminer les capitaux qui devaient être retenus dans le calcul des ratios réglementaires. Les analystes s’accordent en revanche sur un point : simplifier les relations permettrait de dégager de la valeur, de renforcer les ratios bilanciels et donc de bénéficier d’une revalorisation en bourse. Une modification majeure pourrait intervenir en mars, du moins selon les dires d’une bonne source citée par l’Agence Bloomberg.

Si vous savez lire, vous comprenez que de l’obscurité va jaillir la lumière, c’est à dire la valeur cachée et que c’est quelqu’un qui va se l’attribuer. On va  deshabiller Pierre pour habiller Paul. Ce qui est sur, c’est que le projet ne peut avoir, quelle que soit son opacité qu’un seul but:  piquer l’argent des caisses régionales. Votre argent; eh oui votre argent; la pub ne cesse de le dire, le Crédit Agricole c’est vous. Si en plus vous êtes porteurs de titres certificats de vos caisses régionales, c’est doublement votre argent, car la pratique financière dit qu’un certificat, vaut comme une action , moins une décote pour le droit de vote estimée à  15%;

« Le groupe explore un rachat par chacune des 38 Caisses régionales des 25% actuellement aux mains de Crédit Agricole SA (la 39ème, celle de Corse, est détenue à 100%). Un scénario qui ne surgit pas pour la première fois et qui pourrait encore évoluer, car plusieurs options seraient encore sur la table. Les participations pourraient valoir quelque 17 milliards d’euros. Crédit Agricole SA ne récupérerait pas la totalité de cette manne énorme, puisque l’entité financerait une partie du rachat par les Caisses régionales, selon le schéma dévoilé par l’agence financière.

Crédit Agricole confirme

Crédit Agricole (le groupe cette fois) a réagi peu après l’ouverture du marché parisien ce matin, via un communiqué confirmant qu’il « travaille à la simplification de son organisation, notamment capitalistique » et qu’il mène effectivement une réflexion « visant à la réalisation éventuelle d’une opération consistant en un reclassement intragroupe des certificats coopératifs d’associés et de certificats coopératifs d’investissement qu’il détient auprès d’une entité dédiée, intégralement détenue par les Caisses régionales ». Le reclassement entraînerait l’annulation du mécanisme de garantie associé à la détention de ces titres. Son impact serait neutre pour la solvabilité du groupe est sans effet fiscal significatif. En revanche, il améliorerait la flexibilité financière de Crédit Agricole SA, améliorerait la qualité de son capital et permettrait le retour à un paiement du dividende exclusivement en numéraire dès la distribution au titre de l’exercice 2016. A ce stade, plusieurs options sont encore examinées et rien n’a été arrêté, prend soin de préciser la banque verte.

Le groupe doit publier ses résultats 2015 le 17 février prochain, mais c’est la date du 9 mars qui est cerclée de rouge dans les agendas, puisque l’établissement a organisé une conférence investisseurs pour présenter son plan stratégique 2020. Les financiers espèrent bien que les planètes seront enfin alignées entre toutes les entités composant la banque verte, pour la grande réorganisation capitalistique promise depuis plusieurs années.

A Paris, l’action s’envole de près de 6% à 9,576 euros peu après l’ouverture, grâce aux annonces du jour. »

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