Ce n’est nullement un hasard comme on le prétend, les services allemands sont engagés et se croient mandatés pour chasser les évadés fiscaux de toute l’Europe. Ils pensent que les les déficits fiscaux européens leur coûtent cher et que cela ne va pas s’arranger donc ils prennent les choses en mains et vont chercher l’argent eux mêmes. Un collègue d’outre Rhin, journaliste, nous dit qu’il y a une petite équipe de quelques personnes spécialisée dans ce genre de pseudo-enquête. Les spécialistes allemands considèrent que les Français « sont mous » et ne mettent pas beaucoup de zèle. Visiblement, eux en mettent.
Tout cela rappelle de tristes temps ou la souveraineté Française avait été vendue par les collabos et la CGPF. Le même phénomène s’est produit il y a peu en Grèce, les services Allemands ont apporté aux autorités grecques des listes de noms de leurs ressortissants en présentant cela aussi comme obtenu par hasard.
Au moment de l’affaire de Panama les Britanniques avaient fait un coup semblables, ils avaient acheté des dossiers sur les responsables politiques, les élites et les directeurs des médias compromis et les avaient utilisés comme armes de chantage pour neutraliser notre politique étrangère. L’histoire de France omet d’en parler bien sur.
L’ensemble de l’histoire ci dessous est mal ficelé, elle ne tient pas debout, mais qu’importe …
Les autorités françaises auraient mis la main sur 38’000 comptes d’UBS, utilisés pour échapper au fisc de l’Hexagone, a indiqué jeudi le magazine « Le Point ». Le fichier informatique récupéré par la Direction nationale des enquêtes fiscales (Dnef) révèle 13 mrd CHF d’avoirs « cachés » pour 2008.
Selon l’hebdomadaire, les enquêteurs allemands ont découvert ces documents lors d’une perquisition des locaux d’UBS outre-Rhin et les ont transmis aux autorités françaises. Les comptes sont très hétérogènes, la moitié d’entre eux abritant des dépôts inférieurs à 1000 EUR, alors que les cent plus importants totalisent 1 mrd EUR.
Selon la chaîne publique France 2, « il sera difficile de récupérer cet argent, car il faut identifier des dizaine de milliers de personnes et d’entreprises (…) un impératif pour demander la levée du secret bancaire suisse ».