J’ai toujours considéré que le vrai patron de la Fed était Fischer, ancien patron de la Banque Centrale d’Israél, Vice President de la Réserve Federale et surtout professeur au MIT qui a formé toute la clique qui nous impose ses erreurs et son penser-faux en matière monétaire. C’est toute une conception de la monnaie serve, de la monnaie confisquée par les maîtres du monde, monnaie outil, qui est celle de Fischer, lui qui est le père , en plus, de toutes les myriades de bulles en Israel.
Il est encore plus difficile à déchiffrer que les autres, il est retord , mais ici il semble qu’il ait voulu suggérer quelque chose.
Federal Reserve Vice Chairman Stanley Fischer said Monday the U.S. central bank was worried the global market selloff could sap the strength of the U.S. economy, suggesting the market’s expectations of barely any interest rate hikes this year could turn out to be right.
Fischer est inquiet , l’allure des Bourses pourrait peser sur les économies. En clair peut être bien que le marché a raison en ne croyant pas aux hausses de taux annoncées en décembre pour 2016 par la Fed.
Last month, Fischer was more hawkish, telling CNBC that the Fed thought the market expectations, at the time, for two rate hikes this year “are too low.” By contrast, he said the Fed’s own forecast of three to four rate hikes in 2016 “are in the “ballpark.”
Le mois dernier, il suggérait au contraire que c’était le marché qui se trompait en ne croyant pas aux hausse de taux et en n’en anticpant que deux.
The Fed vice chairman didn’t repeat any such sentiments in remarks prepared for delivery to the Council on Foreign Relations in New York. Instead, Fischer said that the jury was still out on the implications of the weak market on the economy and the central bank.
En pratique les propos de Fischer réinstillent le doute sur le calendrier des taux, c’est la première étape avant de retourner complètement casaque.
“At this point, it is difficult to judge the likely implications of this volatility. If these developments lead to a persistent tightening of financial conditions, they could signal a slowing in the global economy that could affect growth and inflation in the United States,” he said.
Il parle des mots magiques « le resserrement des conditions financières », la cloche de Pavlov devrait tinter, quand on parle de risques de resserrement des conditions fiancières, c’est toujours pour s’y opposer et remettre un peu de laxisme dans la gestion monétaire
Answering his own rhetorical question about whether the Fed will hike rates in March, Fischer said: “We simply do not know.” “The world is an uncertain place, and all monetary policymakers can really be sure of is that what will happen is often different from what we currently expect,” he said.
A la question de savoir si on va monter les taux en mars, il répond qu’il ne sait pas, ce qui est certainement vrai, mais…eh oui le monde est incertain et la Fed a une tradition bien établie de toujours se tromper!