La crise ouverte se rapproche, les menaces aussi

Mario Draghi a dit aux parlementaires européens que la banque centrale examinait le devenir des grosses coupures, accusées de faciliter le financement d’activités criminelles, voire terroristes.Bien évidemment cela est un mensonge, les crime et le terrorisme ne se financent pas par des grosses coupures, car précisément étant exceptionnelles, c’est le meilleur moyen de se faire repérer.

Non: ce qu’ils veulent c’est empêcher les gens de stocker les espèces afin d’être protégés contre la défaillance des banques d’une part et les prelèvements sur le cash d’autre part. Ils veulent empêcher les « runs » sur les banques voila la seule et vraie raison. Ils veulent vous imposer le taux d’épargne et de consommation qui leur convient, la préference pour le futur et le présent qui les sert. Ils veulent une monnaie biodégradable, fondante, comme l’avait propsé Gesell et les banquiers scélérats d’Europe scandinave. Ils veuelent verrouiller le système et faire en sorte de pouvoir contrôler entièrement l’usage de votre monnaie qui n’est rien d ‘autre que votre « travail cristallisé ». Si vous voulez comprendre, remplacez « monnaie » par « travail cristallisé », vous vous apercevrez que c’est une atteinte à votre liberté. Vous n’êtes plus propriétaire du produit de votre travail dès lors que vous le mettez en monnaie.

Draghi n’a pas été plus précis, mais  il est clair que le billet de 500 euros est dans le viseur, y compris dans celui de la commission européenne, qui souhaite enquêter sur la circulation de ces coupures.

L’origine de tout cela c’est l’inefficacité des mesures keynesiennes mises en place par les kleptocrates, votre préférence pour la securité, votre refus de la clochardisation, votre refus de  la dépendance , votre refus du RSA, tout cela les gene, ils veulent que vous depensiez, que vous vous endettiez et que vous soyez pieds et poings liés à la merci des socialistes et de leurs complices les kleptos et ploutos, lesquels ont leur argent ailleurs, même plus dans des paradis fiscaux, mais dans des zones franches mobiles ! L’économiste scélérat de Citi qui a théorisé tout cela ne s’en est pas caché, c’est une atteinte aux libertés dont la cause est l’échec des Maîtres.

Fin 2012, Bercy avait adressé un courrier à Bruxelles pour réclamer une réflexion européenne sur le maintien en circulation du billet de 500 euros. Déjà à cette époque, la France pointait du doigt l’utilisation de cette coupure dans les trafics illicites.

Il est vrai que sa valeur élevée facilite les transferts physiques de grosses sommes. Pour transporter 1 million d’euros en liquide, il suffit de 2.000 billets de 500 euros. Au vu des caractéristiques de cette coupure, cela représente un poids de 2,2 kg seulement et un volume correspondant à celui d’une boite de 16 cm de côté et de 20 cm de hauteur.

Pour la plupart des Français un abandon du « 500 euros » s’avèrerait en tout cas plus symbolique que pénalisant dans la vie quotidienne. Cette coupure reste très peu utilisée dans l’Hexagone et la Banque de France n’a de surcroît jamais produit de « 500 euros ».

Un retrait serait en revanche beaucoup moins transparent pour nos voisins allemands, plus habitués au règlement des grosses sommes en espèces… L’Allemagne, qui a souhaité la mise en place de cette coupure, est d’ailleurs l’un des seuls pays émetteurs de billets de 500 euros aux côtés de l’Autriche et du Luxembourg.

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