Moody’s avertit qu’il reste peu de munitions pour lutter contre le ralentissement global.
Il reste les mesures scélérates de NIRP, d’interdiction du cash et autres mesures autoritaires, cela c’est dans le cadre de la poursuite de la voie actuelle qui consiste à s’enfoncer dans le fascisme monétaire t financier.
Sinon il reste la voie que l’on aurait du prendre en 2008 , qui est celle de la reconnaissance du surendettement, du moment Minsky et donc de la necessité de réduire le poids des dettes au lien de l’augmenter. Bref la solution de ruiner les usuriers au lieu de ruiner les classes moyennes.
Le veritable helicoptère-money efficace, c’est celui là, celui de l’euthanasie des dettes
Le veritable hélicoptere money suppose un basculement politique, c’est à dire que les ploutocrates perdent le pouvoir. Comme les ploutocrates sont représentés et alliés au socios démos keynesiens, il faut que les socio_demos keynesiens soient progressivement affaiblis dans les consultations électorlaes, c’est ce qui se passe partout avec la fin du bipartisme, la montée des indépendants et le surgissement des populistes. Mais on n’y est pas encore.
Au passage je précise que la lutte contre la NIRP, la lutte contre la suppression du cash sont des luttes politiques et non des luttes techniques. Tout comme l’est la lutte contre le remplacisme.
.Le commerce extérieur de la Suisse s’est contracté en janvier en rythme annuel. Par rapport au même mois de 2015, les exportations ont reculé de 1% en valeur nominale, et de 4% en termes réels, soit corrigés de l’inflation, à 16,3 milliards de francs.
L’agence de notation de Moody’s a alerté jeudi des risques pour la croissance mondiale de la chute du cours du pétrole et du ralentissement chinois, assurant que l’impact pourrait être plus fort que prévu si la situation se prolonge.
« Les risques pour la croissance mondiale ont augmenté depuis nos dernières prévisions (de novembre), la chute des cours du pétrole et les préoccupations sur une croissance chinoise plus faible (…) ayant été accompagnés d’une hausse de l’aversion au risque et d’un resserrement des conditions sur les marchés financiers », constate l’agence.
« Si cela se prolonge, les coûts plus élevés de financement (…) pourraient avoir un impact beaucoup plus grand sur les investissements et sur la croissance économique que ce que nous prévoyons actuellement », prévient l’agence dans l’actualisation de ses prévisions de croissance pour les pays du G20. Moody’s maintient toutefois sans changement sa prévision à 2,6% en 2016 pour les vingt économies, stable par rapport à l’année dernière, avec un léger rebond attendu en 2017 à 2,9%.
L’agence de notation s’attend à une poursuite du ralentissement de l’économie chinoise, dont le PIB ne progresserait que de 6,1 à 6,3% cette année, contre 6,9% en 2015, tablant sur les efforts des autorités du pays asiatique pour un atterrissage « graduel » de l’économie.
En revanche, Moody’s craint les « pressions déflationnistes » du ralentissement chinois qui pourraient à leur tour provoquer de « nouveaux épisodes de volatilité sur les marchés financiers internationaux ».
Dans la foulée, l’agence a abaissé ses prévisions pour les grands émergents comme le Brésil, qui plongerait cette année dans une récession située autour de -3%, tout comme la Russie (-2,5%).
Elle craint également que les tensions géopolitiques ne renforcent l’aversion au risque chez les émergents.
« Si le cours du brut peut se redresser en cas de tensions entre pays producteurs, les bénéfices économiques seraient probablement limités, étant donné que cela ne créerait pas un environnement favorable à des investissements à long terme dans le secteur pétrolier », constate-t-elle.
Pour les économies développés, Moody’s ne s’attend pas à ce que la baisse des coûts de l’énergie déclenche une hausse plus forte de la consommation. Elle table sur une croissance de 1,5% dans la zone euro, inchangé par rapport aux dernières prévisions.
L’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini en progression de 2,28% jeudi, entraîné par la remontée des cours du pétrole et la bonne tenue de Wall Street mercredi.
A l’issue des transactions, l’indice des 225 valeurs vedettes a gagné 360,44 points à 16.196,80 points. Il est monté jusqu’à plus de 3% en séance et a affiché ainsi sa troisième hausse depuis lundi, se relevant en partie de la dégringolade de plus de 11% endurée la semaine passée.
Nestlé a réalisé au cours de l’exercice 2015 un bénéfice net de 9,1 mrd CHF, soit une baisse d’environ 37% sur un an. Le conseil d’administration proposera un dividende augmenté à 2,25 CHF par action, contre 2,20 CHF en 2014.
Le géant agro-alimentaire impute la baisse du bénéfice net à la vente en 2014 d’une partie de la participation dans L’Oréal, combinée à la réévaluation de la participation de Galderma et aux effets de taux de change, explique jeudi l’entreprise.
Le résultat opérationnel a diminué de 4,3% à 13,4 mrd CHF, et la marge afférente à 15,1%, ce qui constitue un recul de 20 points de base. Les recettes se sont elles fixées à 88,79 mrd CHF, soit une baisse d’environ 3%. L’impact des taux de change a été de 7,4% et les acquisitions et cessions ont contribué à hauteur de 0,1% aux ventes, précise le communiq
La croissance organique s’est inscrite à 4,2% et la croissance interne réelle (RIG) à 2,2%.
[CNBC] Few fiscal, monetary policy moves left to fight global growth slowdown, Moody’s warns
[Bloomberg] Brazil’s Banks Cut by S&P After Nation’s Junk Rating Is Lowered