Un bon papier de Reuters sur la guerre des changes

par Jamie McGeever

LONDRES (Reuters) – Plus la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon (BoJ) cherchent à faire baisser leur devise respective, moins elles semblent y parvenir, en dépit de mesures d’assouplissement monétaire toujours plus audacieuses.

Soucieuses de combattre les risques de déflation, la BCE comme la BoJ sont allées au-delà des attentes en matière de politique monétaire non conventionnelle, qu’il s’agisse du recours aux taux d’intérêt négatifs ou de l’amplification de leurs programmes de rachats d’actifs.

Pourtant, le taux de change de l’euro comme celui du yen – des canaux de transmission déterminant de ces politiques monétaires ultra-accommodantes grâce à la hausse des prix importés et au soutien à l’export attendu de la dépréciation des devises – loin de s’affaiblir, se sont appréciés.

L’euro est passé brièvement la semaine dernière au-dessus de 1,14 dollar, au plus haut depuis six mois, s’éloignant un peu plus de la parité avec la devise américaine que lui promettent encore de nombreux analystes au vu de la divergence des politiques monétaires et du dynamisme des économies de part et d’autre de l’Atlantique.

Le yen est à un plus haut de 17 mois contre le dollar, venant d’enregistrer ses plus importants gains en un trimestre depuis 2009.

La suite sur : 

http://www.boursier.com/actualites/reuters/bce-et-boj-confrontees-a-la-drole-de-guerre-des-changes-188436.html?fil3

 

Laisser un commentaire