Ce texte est révulsif, nous n’avons pas le courage de perdre notre temps à le démolir. Le tirte, à lui seul justifie la prison pour les auteurs de cette pseudo-étude: « la nouvelle valeur sure », cela dit bien ce que cela veut dire, « achetez maintenant », vite!
La seule chose vraie et que sur le très long terme, la rentabilité d’un placement en actions ressort à 6% tout compris, mais il est évident que ce n’est pas le cas si on construit son portefeuille dans les périodes ou les actions sont surévaluées et valorisées très au dessus, plus de 50%, des moyennes historiques!
La période actuelle est exceptionnelle , avec des taux zéro et des liquidités sn quête d’emplois tellement abondantes que l’on achète n’importe quoi.
Sur les bases actuelles et sur la méthodologie la plus rigoureuse, la rentabilité d’un placement en actions sur une période de dix à douze ans, à partir d’aujourd’hui, ne dépassera pas … ZERO POURCENT dividentes réinvestis!
Un marché grossièrement surévalué qui garantit une rentabilté nulle à horizon de 10/12 ans et des pertes intérimaires colossales; le ratio de la valeur ajoutée sur la Capitalisation Boursière est le ratio le plus adéquat pour mesurer la surévaluation. C’est une amélioration du ratio utilisé par Warren Buffett.

Et voici le rendement total nominal qui découle selon ce ratio!

Ceci sugnifie qu’il y a aura de fortes chutes des cours dans l’intervalles et que l’on rebondira ensuite. Autrement dit, attendez la chute pour constituer un portefeuille.
Pour info, la méthode Warren Buffett non améliorée donne à peu près les mêmes résultats: rentabilté quasi nulle si un ivestissement boursier est réalisé aux niveaux actuelsl!

D’après une nouvelle étude publiée par Allianz Global Investors, sur une période de plus de deux siècles, les actions se maintiennent comme une valeur « sûre » pour le capital, créant davantage de richesse que les emprunts d’État les mieux notés et les instruments monétaires. Selon l’analyse de données du S&P 500 réalisée en interne par les équipes d’AllianzGI, les actions ont généré des performances positives réelles sur chaque période glissante de 30 ans depuis 1800…
Un rendement annuel de 6,95% net d’inflation
Les actionnaires ont ainsi bénéficié en moyenne d’un rendement annuel net d’inflation de 6,95%, évoluant entre un point bas de 2,81% entre 1903 et 1933 et un plus haut de 10,63% entre 1857 et 1887. En revanche, sur la même période, les investisseurs qui ont choisi d’investir dans des emprunts d’État ou des dépôts à terme ont subi des pertes… Par exemple, les investisseurs exposés à des bons du Trésor américains entre 1950 et 1980 ont ainsi perdu 2% par an en moyenne sur une base réelle.
L’étude, intitulée « Les actions : la nouvelle valeur sûre des portefeuilles ? » dévoile également la contribution majeure de l’effet d’agrégation des investissements en actions. À titre d’exemple, les arrière-arrière-arrière petits-enfants d’un investisseur qui aurait investi 100 $ dans un portefeuille actions en 1871, seraient aujourd’hui bénéficiaires d’un capital d’une valeur d’environ 18 millions de dollars…