Nous avons écrit en son temps que 2016 serait le début de la « phase de destruction », mais que les choses sérieuse n’interviendraient qu’en 2017. Nous y sommes. La cause est simple, c’est la tendance au resserrement de la liquidité, le rencherissement des taux pour le high yield et un début de fuite devant le risque.
Tout est écrit et tout l’a toujours été, la seule inconnue c’est le calendrier exact , c’est à dire le rythmede la destruction. Yellen l’a ralenti en suivant pas son programme de normalisation de la politique monétaire, elle ne peut le retarder indéfiniement. Dés 2017 les ventes contraires sur lec rédit vont devenir plus puissants.
cer que nous voulons dire c’est que ce qui se passe sur les secteurs les plus exposés et les plus atteints par la mauvaise allocationdes ressources, va se généraliser, s’étendre, nous sommes dasn le précurseur, le modèle réduit de ce qui va se passer. On ne peut reflater une bulle qui commence à perdre de l’air, on peut tenter, c’estce que l’on fait, mais alors les choses se passent en caricature.
Il y a beaucoup de secteurs pourris, vulnérables et les candidats à la défaillance sont partout surtout là ou on ne le pesne pas. On n’a pas de credit si on n’inspire pas une confiance trompeuse!
La tentative de reflation en cours depuis le debut février est vouée à l’échec, avec des dégats qui seront accrus et magnifiés.
Le taux de défaut dans le secteur de l’énergie vientde passer le record de 1999 à plus de 13%.
Regardez le graphique plus bas, il retrace l’évolution des spreads sur différents secteurs .
This chart shows high-yield spreads in some of the sectors most affected by the commodities crash, and how they blew up after the oil crash:
