Les taux bas sont déflationnistes

C’est une analyse  que nous développons  depuis depuis longtemps. Elle est complexe.

la politique de taux bas, taux zéro ou négatifs est destructrice:

-elle fait disparaitre du revenu du système alors qu’il en manque déja!

-elle oblige a épargner plus pour les retraites

-elle entretient une humeur déflationniste, morose, de peur de l’avenir

-elle favorise des emplois non productifs ou même néfastes car contraires aux objectifs globaux de préservation, ainsi ils favorisent l’automobile à outrance

-elle fait monter le prix du capital et comme telle, elle accroit le besoin de réaliser des profits suffisants pour justifier les valorisations excessives, ainsi elle favorise les buy-backs et fusion acquisitions

-elle détruit le business modèle des banques et les incite à monter certains taux pour se refaire et compenser les manques à gagner

Mias le pire c’est que les taux bas sont une drogue et que l’on ne peut en sortir sans dégats pour les valorisations des actifs financiers qui ont été acquis pendant la période de taux quasi nuls. Les taux bas ont un coût énorme de régularisation.

« Interest rates have been too low for too long.

This is the biggest reason why we are in a sort of deflation and the economy is doing poorly. (Student loans and obamacare are other inhibitors.)

People who used to earn interest spent it. This promoted economic benefits and everyone prospered. Today, nobody earns interest.

Keeping rates low is not the cure for rates being too low for too long.

Yes, raising rates will bash the financial markets, which have been propped up artificially by low rates. Sorry for them but not real sorry.

Everyone else will start to recover.

Yes, raise rates 2x or 3x more times this year and more next year and the year after.

Then, after rates normalize in a way that rhymes with history, go back to textbook economics that associates interest rates with the cost of business ».

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