Le PIB de l’Italie a progressé de 0,3% au premier trimestre 2016 par rapport au quatrième trimestre 2015, a confirmé mardi l’Institut national des statistiques Istat. Sur un an, la progression est de 1%, ajoute l’Istat, confirmant ainsi des chiffres provisoires publiés le 13 mai.
La hausse du PIB au premier trimestre par rapport au précédent a été soutenue par la demande intérieure (+0,2%), alors que la demande nette venue de l’extérieur est négative (-0,2%), selon la même source. Notons que c’est l’opposé de ce que souhaite la BCE , elle souhaite la réduction du niveau de vie italien (dévaluation interne) et la production d’un surplus exportable pour honorrer les dettes .
Après trois années de récession, l’Italie a renoué avec la croissance début 2015, mais à un rythme encore lent. Son PIB a ainsi progressé de 0,8% l’an passé, soit une croissance moitié moindre que la moyenne des pays de la zone euro.
Par conséquent, le gouvernement de Matteo Renzi a dû revoir à la baisse ses prévisions début avril. Rome table désormais sur une hausse de son PIB de 1,2% en 2016 et de 1,4% en 2017, contre 1,6% attendu précédemment durant les deux années.
Les prix à la consommation en France ont augmenté de 0,4% au mois de mai par rapport à avril, en raison notamment du « rebond des prix de l’alimentation », selon des estimations provisoires de l’Insee publiées mardi.
Les prix à la consommation sur une période de douze mois sont toutefois toujours en légère baisse, de 0,1%, par le biais « d’un net recul des prix des produits pétroliers et, dans une moindre mesure, de celui des prix des produits manufacturés », remarque l’Insee.
Cette baisse sur un an, moins marquée qu’en avril (-0,2%), intègre un effet légèrement positif du nouveau calcul des prix des produits frais.
La hausse sur le mois serait elle surtout due au rebond des prix de l’alimentation, en particulier des produits frais, et au renchérissement pour le troisième mois consécutif des produits pétroliers.
« Les prix des autres biens et services resteraient atones », souligne l’Insee.
Les dépenses des ménages au Japon ont reculé de 0,4% en avril sur un an en terme réels ajustés des prix, selon les chiffres du ministère des Affaires internes et de la Communication publiés mardi.
.Sur un mois, les dépenses des ménages sont en hausse de 0,2%, alors que le marché les attendait en baisse de 0,6%.
Par ailleurs, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 3,2% en avril, stable par rapport à mars et conforme aux anticipations du marché.
Enfin, la production industrielle a augmenté de 0,3% en avril par rapport au mois précédent alors que les économistes de marché anticipaient un recul de 1,5%.
En mars, la production industrielle affichait une hausse de 3,8% sur un mois. Les industriels sondés par le ministère disent s’attendre à une hausse de 2,2% de la production en mai et à une légère augmentation de 0,3% en juin.
L’économie japonaise a évité de peu la récession sur la période janvier-mars 2016 et les analystes n’anticipent, au mieux, qu’un modeste rebond pour le trimestre en cours, la morosité de la demande mondiale et la faible croissance des salaires pesant sur les exportations et la consommation.
La Bourse de Shanghai a clôturé en hausse de plus de 3% mardi, portée par des espoirs grandissants de voir la société financière MSCI inclure des valeurs cotées en Chine dans son prestigieux indice international de référence. L’indice composite shanghaïen a terminé la séance sur un bond de 3,34% à 2.916,62 points. De son côté, la Bourse de Shenzhen, deuxième place de Chine continentale, a fini en hausse de 4,09%.
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