Les dépêches, nouveau contrepied sur les marchés avec l’emploi US

forte baisse du dollar


 

forte hausse de l’or 

 

The probability of a June hike plunged to 4%, from about 22% before the report’s release. It was 30% a week ago…”

La probabilité d’une hausse des taux en Juin à plongé à 4% contre 22% avant les chiffres et 30% il y a une semaine. 


La Banque Centrale espagnole a recommandé vendredi davantage de rigueur budgétaire et plus de flexibilité en matière de travail pour corriger les déséquilibres de l’économie.

« L’étape actuelle de récupération a rendu possible des progrès considérables (…) toutefois certains de ces déséquilibres persistent et impliquent une vulnérabilité », note la Banque d’Espagne dans son rapport annuel sur l’économie espagnole, publié vendredi.

Au rang des domaines prioritaires, la banque mentionne le chômage, touchant encore 21% des actifs, et le déficit public, atteignant 5,1% du PIB en 2015.

Le taux de chômage est « encore bien au-dessus des niveaux d’autres pays européens, un niveau socialement inacceptable », écrit dans ce rapport le gouverneur de la banque Luis Maria Linde, soulignant que 60% des sans emplois sont des chômeurs de longue durée.

Pour affronter ce problème il faut « renforcer la flexibilité interne » des entreprises et « l’attractivité des contrats à durée indéterminée », note la banque, qui estime que la très forte proportion de nouveaux emplois précaires en Espagne s’explique par « l’excessive protection » des salariés en contrat à durée indéterminée.

Note:  Quand on vous dit « renforcer la flexibilité interne » comprenez:  faire baisser le coût du travail, augmenter la productivité et précariser.  Bref augmenter le taux d’exploitation afin d’améliorer la compétitivité, de vendre plus  à l’extérieur et donc de dégager un surplus qui permet un remboursement des créances des ususiers. 

Concernant le déficit, la banque plaide pour la poursuite de la rigueur budgétaire. « En 2015, la tendance à la contraction du déficit structurel observée entre 2010 et 2014 s’est interrompue », note le gouverneur dans sa présentation. « Il faut reprendre et finaliser le processus de consolidation fiscale, essentiel pour préserver la confiance dans l’économie espagnole », argumente-t-il: « Cela comportera des coûts à court terme, mais entrainera des bénéfices à moyen terme ».

« La taille des ajustements nécessaires pour assainir les finances publiques est encore considérable », prévient la banque centrale. Ces deux sujets sont au centre du débat politique en Espagne, les partis de gauche — le Parti socialiste, mais aussi le parti anti-austérité Podemos — reprochant au gouvernement conservateur sortant de Mariano Rajoy, au pouvoir depuis 2011, de ne pas en faire assez pour relancer l’emploi et d’avoir saigné les classes moyennes avec sa politique d’austérité.

En 2015, avant les élections législatives du 20 décembre, le gouvernement avait relâché la pression, entrainant un dérapage du déficit par rapport aux prévisions. Alors que de nouvelles élections l’attendent le 26 juin faute de coalition viable au Parlement, il promet de nouvelles baisses d’impôts, estimant qu’elles ne sont pas incompatibles avec la réduction du déficit et qu’elles permettront de nourrir la croissance, de 3,2% en 2015.


 

La BNS a dépensé 86 mrd CHF pour empêcher un raffermissement trop important du franc sur le marché des changes, a indiqué le vice-président de l’institut d’émission Fritz Zurbrügg au journal « Basler Zeitung » paru samedi.

Le vice-président de la BNS a  souligné que l’institut d’émission n’avait pas de nouvel objectif de cours de change EUR/CHF.

Revenant sur l’introduction de taux d’intérêt négatifs, un autre instrument pour empêcher une appréciation trop importante de la monnaie helvétique, M. Zurbrügg a insisté qu’il s’agissait d’un « nouvel instrument » et que la BNS n’avait « pas encore d’expérience avec les effets secondaires » de cette mesure, qui impacte essentiellement les banques et les assureurs.

Le taux du 10 ans Suisse, dans les plus bas en négatif

L’appréciation du franc, qui s’échange actuellement autour des 1,10 EUR/CHF, a eu un effet sur l’inflation, déjà tirée à la baisse par la chute des cours du pétrole. « Mais cet effet commence à s’estomper, comme le démontre l’évolution du taux d’inflation » qui a atteint 0,3% sur un mois en avril.


Washington has asked Moscow not to conduct airstrikes against al-Nusra Front, which is Al-Qaeda’s branch in Syria, for fear that members of the “moderate opposition” could also be hit, Russian Foreign Minister Sergey Lavrov has reported.


[Reuters] After grim payrolls, focus turns to economy

[Reuters] Fed’s Mester says gradual rate hikes still appropriate after jobs report

[Reuters] U.S. flexes muscles as Asia worries about South China Sea row

[Bloomberg] Taiwan Calls on China to Heal Tiananmen Wounds, Seek Democracy

[Bloomberg] Dollar Tumbles Most Since December as Jobs Data Dim Fed Outlook

[Bloomberg] Weak U.S. Jobs Report Kills Hopes for June Fed Rate Hike

[Bloomberg] German, U.K. Bond Yields End Week at Record Lows as Havens Rally

[Bloomberg] Bond Rally Squeezes Hedge Funds That Were Most Short Since 2007

[Bloomberg] Brazil’s Exploding Debt-to-GDP Is Going to Become a Problem Soon

[Bloomberg] Goldman Flags $1 Trillion Reason for Fed to Go Slow on Rates

[Reuters] It’s China vs. the US at sea — and for Beijing, it’s personal

Une réflexion sur “Les dépêches, nouveau contrepied sur les marchés avec l’emploi US

Laisser un commentaire