Vous connaissez notre théorie: les marchés ne baissent jamais parce qu’ils sont trop chers, la cherté est une rationalisation a posteriori. Ce qui compte ce ne sont pas les valorisations, mais l’appétit pour le risque, c’est à dire l’appétit pour le jeu. Ceci pour le court terme bien sur. Pour le long terme , on verra .. plus tard.
Les marches sont surévalués, nous n’allons pas radoter. En début d’année, l’appétit pour le jeu a disparu et il y a eu une sorte de Krach qui a conduit les autorités à intervenir pour relancer l’intérêt spéculatif. Elles sont en passe de réussir comme le prouvent les indices: on a rejoint les plus hauts et on s’attaque aux résistances.
Le fond du marché s’améliore, la participation s’élargit; ce qui signifie que l’intérêt des spéculateurs gagne en extension, ils achètent un évantail de valeurs plus larges, ils sont moins sélectifs, ils font moins la chochotte.
C’est ce que mesure cet indicateur qui retrace le pourcentage de valeurs qui redeviennent haussières au sens ou elles sont au dessus de leur moyenne mobile longue, celle des 200 jours. La remontée nous parait convaincante.
Il y a place , dans une persective de trading, bien sur, pour aller plus haut.
Pour l’investissement sérieux, vous connaissez notre position, tout est trop cher et dans une perspective longue, il y a beaucoup d’argent à perdre, beaucoup, beaucoup.
