La BCE inquiète d’une « génération perdue »

« Le chômage des jeunes dépasse le chômage global dans tous les pays (…) Cela pénalise déjà l’économie car les jeunes qui veulent travailler mais qui ne trouvent pas d’emploi sont empêchés de développer leurs compétences », a déclaré Benoît Coeuré, membre du directoire de l’institution monétaire européenne, lors d’un discours à Berlin.

« Pour éviter de créer une génération perdue, nous devons agir rapidement », a ajouté  Coeuré. Le banquier central a rappelé  la mise en oeuvre de réformes du marché du travail dans plusieurs pays « où les rigidités étaient considérées comme étant particulièrement lourdes », citant l’Espagne, l’Italie, le Portugal, la Grèce ou encore, il y a plus de dix ans, l’Allemagne.

Mais la France, deuxième économie européenne, « est toujours à la traîne et, bien qu’une réforme du marché du travail soit actuellement en discussion, il reste à voir si celle-ci est suffisamment ambitieuse » pour doper l’emploi, a-t-il souligné.

On se demande à quoi sert le Gouvernement élu par le peuple, si ce n’est à mettre en oeuvre les politiques décidées ailleurs et par d’autres.

La BCE n’est pas dans son rôle ou son mandat en intervenant dans le débat politique, elle ferait mieux de se remettre au travail et de revoir sa copie, elle a échoué comme le prouve la situation dans laquelle elle a plongé le système bancaire, elle le dynamite tout en prétendant vouloir relancer la croissance par le crédit.

Comment relancer le crédit si on détruit le business modèle des banques. Il y a quelques années, les contribuables ont sauvé les banques, maintenant, la BCE veut à nouveau les mettre en difficulté. Coeuré devrait regarder l’indice boursier de l’Euro stoxx du secteur bancaire que nous reproduisons

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