L’Union Européenne Entreprend de Brider la Liberté d’Expression

L’Union Européenne Entreprend de Brider la Liberté d’Expression

par Douglas Murray  •  16 juin 2016

  • La chancelière allemande n’a montré aucun intérêt pour le renforcement des frontières extérieures de l’Europe, le rétablissement des frontières nationales, un meilleur système de vérification des dossiers de demande d’asile et l’expulsion des personnes qui ont menti pour entrer en Europe. Ce qui intéressait la chancelière Merkel était de savoir comme le fondateur de Facebook pouvait l’aider à réduire la liberté d’expression des Européens sur Facebook et les autres médias sociaux.
  • Puis, le 31 mai, l’Union européenne a annoncé qu’un code de (bonne) conduite en ligne allait s’appliquer dont l’exécution serait confiée à quatre grandes sociétés de technologie, y compris Facebook et YouTube.
  • Dès qu’il s’est agi de décider sur ces questions, le problème « définitionnel » et le parti pris politique de Facebook sont apparus clairement. Comment Facebook définit-il le « racisme ? » Quelle est sa définition de « xénophobie » ? A partir de là, quelle est sa définition du « discours de haine » ?
  • Bien sûr que l’Union européenne est un gouvernement, non élu qui plus est. Et sa volonté, non pas d’éviter d’avoir à répondre aux critiques, mais de les criminaliser et d’interdire toute expression dissidente, le met sur le même plan que le gouvernement d’un pays qui interdit et criminalise toute opinion qui ne flagorne pas les dirigeants.

Il y a neuf mois, Angela Merkel et Mark Zuckerberg ont essayé de résoudre la crise des migrants en Europe. Bien sûr, reconnaître que la crise des migrants a été provoquée par une politique de portes ouvertes à l’ensemble de la population du tiers monde, aurait été, notamment pour Angela Merkel, une bonne manière de poser le problème.

Mais la chancelière allemande n’a montré aucun intérêt pour le renforcement des frontières extérieures de l’Europe, le rétablissement des frontières nationales, un meilleur système de vérification des dossiers de demande d’asile et l’expulsion des personnes qui ont menti pour entrer en Europe. Merkel n’était intéressée que par Facebook.

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