Recap d’un beau rally qui a confirmé l’irrationalité des craintes boursières sur le Brexit: c’est peut ëtre le déclencheur d’une nouvelle phase de stimulation couplée et coordonnée à la fois monétaire et fiscale. Dès le second jour, mardi, nous avons rappelé que « vcve les crises », elles sont pain béni pour les bourses puisque les ystème ne peut plus rien supporter en raison de sa fragilité: les crises, les chocs garantissent un nouveau round d’inflationnisme , entendez par la de » digit money » et de stimulation fiscale.
Le digit money tout seul, cela ne marche pas, mais le digit money plus le déficit fiscal accru, cela marche. Cela permet même de stopper l’érosion des profits des s ociétés. notre nalyse nnous conduit à penser que l’on ne peut plus se contenter de monétaire car cela tue els banques et augmenet le risque sytémique, il faut leur permettre de regagner de l’argent et la courbe des taux doit redevenir pentue. det pour cela il faut du fiscal.
Nous envisageons très serieusement la possibilité d’un rally d’été.
Nous osons envisager la fin du bull market pour les bonds , c’est une hypothèse à prendre très au sérieux.
Ci dessous la physionomie du rally , depuis le 27 juin .

La ministre de l’Intérieur britannique Theresa May a déclaré dimanche que le Royaume-Uni devait adopter une position claire à propos de l’accord post-Brexit avec Union européenne avant de déclencher l’article 50. Elle est donnée favorite pour remplacer David Cameron.
David Cameron, démissionnaire après la décision des Britanniques de voter leur sortie de l’Union européenne le 23 juin dernier, a déclaré qu’il reviendrait à son successeur de décider quand déclencher l’article 50, étape formelle qui engagera le processus de négociations sur les termes d’une sortie du Royaume-Uni de l’EU.
« Ce qui est important est que nous fassions cela avec le bon calendrier et que nous le fassions pour obtenir le bon accord pour le Royaume-Uni », a déclaré Theresa May à la chaîne de télévision ITV. Theresa May, qui a fait campagne pour le maintien du pays dans l’UE avant le référendum, a également dit avoir entendu les inquiétudes du camp favorable au Brexit au sujet de l’immigration. Le prochain gouvernement devra travailler à la faire baisser à des niveaux acceptables, a-t-elle dit.
Andrea Leadsom, autre candidate à la succession de David Cameron, a pour sa part déclaré dimanche sur une chaîne de télévision de la BCC qu’elle commencerait rapidement le processus de négociations d’un Brexit si elle était choisie. Mme Leadsom, qui a fait campagne pour le Brexit, n’a toutefois pas donné de calendrier précis, mais a déclaré : « nous devons aller de l’avant, il faut saisir l’occasion. »
« Il s’agit de donner de la certitude aux entreprises, il s’agit de dire au monde : ‘nous sommes ouverts aux entreprises’. Commençons par obtenir des accords de libre-échange aussi vite que nous le pourrons. (…) Nous devons avancer », a-t-elle ajouté.
[Bloomberg] Brexit Has Euro Outsiders Fearing Banking Fallout, Denmark Says
[Reuters] Top candidates to lead Britain differ on how quickly to start Brexit talks
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[CNBC] All paper currencies are doomed, Marc Faber says
[Der Spiegel] Brexit Aftershocks: An Inside Look at the EU’s Raging Power Struggle
[Reuters] U.S. accuses Russian warship of aggressive maneuvers near U.S. navy ship