
Un graphique effrayant, l’histoire dira que nous avons été aveugles.
A mon sens de la même façon que la Suisse a perdu son indépendance quand ses grandes banques globales se sont mises en difficulté pour bénéficier de la manne de l’eurodollar , , l’Allemagne approche de cette situation à grands pas; le prêteur mondial de dernier ressort c’est … la Reserve Fédérale Américaine.
Les banques sont le poumon de l’économie, ce so nt les locomotives et donc les symboles.
Unicredit la plus grande banque Italienne a perdu 94% de sa valeur depuis 2008 et 71% depuis 2015. Les initiés actionnaires connaissent sa situation, les créances non performantes, pourries représentent 18% du total du bilan des banques Italiennes.
La Barclays a perdu 41% de sa valeur depuis le Brexit .
Nous n’avons pas les chiffres récents, mais JP Morgan en 2013 estimait les créances pourries en périphérie de l’Europe à 520 milliards, c’etait en 2013 et la banques estimait qu’elles allaient continuer à augmenter. Le total des créances pourries en Europe, tous pays confondus étaiet estimé à 750 milliards par la même institution.
Nous n’avons rien contre les banques, puisque c’est la politique de Draghi et des gouvernements qui les tuent, mais nous pensons qu’il est bon de rappeler que dans le cadre des nouvelles dispositions légales, les déposants sont responsables sur leurs dépôts de la déconfiture des banques et que les lois imposées par Merkel obligent à ponctionner les comptes des particuliers avant que toute banque puisse être sauvée. Vous êtes céranciers, mais on s’accorde le droit de dissimuler la situation réelle et de couvrir les comptabilités fantaisistes.