Je pense que nous devons présumer que le référendum qui a fait l’objet de beaucoup d’attention, qui s’est déroulé après une longue campagne et avec une participation relativement élevée, entrera dans les faits, a dit M. Obama, répondant à une question sur un possible renversement de la situation lors d’une conférence de presse au sommet de l’Otan à Varsovie.
Le gouvernement britannique a répondu samedi aux plus de quatre millions de citoyens qui ont signé une pétition pour appeler à l’organisation d’un second référendum en leur signifiant qu’il n’y aurait pas de second vote.
Le Royaume-Uni est plongé dans une grave crise politique depuis que les Britanniques ont voté en faveur de la sortie du pays de l’Union européenne lors d’un référendum le 23 juin.
La course à la succession du Premier ministre démissionnaire conservateur David Cameron est lancée chez les Tories. De son côté le Labour s’est enfoncé samedi dans la crise avec l’annonce par la députée travailliste Angela Eagle de son intention de contester l’actuel chef Jeremy Corbyn, qui refuse de démissionner malgré une fronde massive des députés depuis le Brexit.
Vendredi, Barack Obama avait mis en garde contre un Brexit trop houleux, qui serait néfaste à la sécurité des pays occidentaux déjà inquiets de la politique de la Russie à l’égard de ses anciens satellites, estimant que personne n’avait intérêt à des négociations conflictuelles et prolongées.
Samedi, le président français François Hollande lui a répondu : il a estimé toujours amical que Barack Obama nous dise ce qu’il faut faire pour l’Europe, de la même manière sur le même plan amical je peux aussi conseiller aux Américains de faire le bon choix le moment venu, lors des prochaines élections.
[Bloomberg] G-20 Trade Ministers See Global Investment Falling Up to 15%
[Bloomberg] Abe Set to Expand Majority in Upper House Election: NHK
[Reuters] China’s soft inflation, grim global outlook point to more stimulus
[Der Spiegel] The Waiting Game: Playing for Time After Brexit