La croissance continue de reposer sur la création de crédit aux consommateurs ; hier c’étaient les prêts étudiants et les crédits auto, aujourd’hui un certain relais semble se prendre par les cartes de crédit, ce qui traduit une nouvelle étape de détérioration.
Les taux d’intérêt sont très bas, mais la hausse serait mal venue. Elle pèserait sur la création de crédit et rendrait le stock des crédits moins supportable, les traites seraient plus lourdes.
On ne peut plus monter les taux, c’est structurel, la charge serait insupportable.

