Un marché porteur pour Marine: le déclassement social!

Le déclassement est ce qui a produit la grande misère sociale qui a débouché sur la gigantesque manip du fascisme, opération montée par les dominants afin de détourner  détourner l’attention et surtout la colère des déclassés.  Lisez Louis Ferdinand Céline et vous comprendrez tout. Toute la scélératesse de ceux qui ont  financé ces horreurs, ces scélérats comme Henry Ford. Ils ont eu peur du Bolchevisme et c’est l’origine de cette mystification que l’on appelle le fascisme/nazisme.

Cette fois il n’ont plus peur du Bolchévisme, il est mort et ils ont à leur disposition une autre mystification, un « nouvel ordre nouveau » celui de la massification universelle, celui de l’économisme et de la modernité. Le jeu est plus subtil, il tient compte des progès des sciences humaines , des sciences de la communication, et des techniques de contrôle des citoyens. 

 

Une étude publiée lundi par la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) montre que   46% considéreraient  en 2014 que leur situation globale était moins bonne que celle de leurs parents. C’est dix points de plus qu’en 2004. Ils sont par ailleurs 29% à observer du mieux, contre 42% en 2004 !

Les chômeurs expriment davantage leur sentiment de déclassement , ainsi que les actifs en emploi (48%), contrairement aux retraités et aux étudiants (respectivement 35% et 39%). « Par rapport aux personnes en emploi à plein temps, les chômeurs ont 16 points de pourcentage de risque en plus de s’estimer déclassés. À l’inverse, les étudiants ont 9 points de pourcentage de risque en moins », détaille la Drees.

Un terrible échec social au passif des gouvernements; fini l’ascenseur social alors que les progrès de la production accélèrent ! 

Autre enseignement de cette étude : près d’un Français sur deux estimant avoir une situation moins bonne que celle de ses parents pense qu’il peut basculer dans la pauvreté dans les prochaines années. C’est le cas de seulement un quart des personnes qui jugent leur situation identique ou meilleure que celle de leurs parents.

Méritocratie à la Française

Les personnes qui se sentent déclassées ont également une appréciation de leur situation personnelle bien plus négative que les autres. Toutefois, leur opinion sur le contexte social actuel (état des inégalités et de la pauvreté, coût de la sécurité sociale…) est assez proche de celle des autres personnes enquêtées.

La Drees montre aussi que les Français son divisés sur la méritocratie en France et l’état de la société en général. « Les trois quarts d’entre eux jugent que la société est plutôt injuste, et près de la moitié pensent que le hasard des circonstances ou le milieu social de naissance sont les éléments les plus importants pour réussir dans la vie, au détriment du mérite individuel », peut-on lire dans cette étude…

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