par Yves Mamou • 14 juillet 2016
- Les islamistes justifient leur violence en se présentant comme des victimes : ils vivraient dans une société raciste qui les rejette eux et leur religion. Et le gouvernement français leur donne raison quand il demande au Parlement de voter une loi qui favorise la « diversité » sur les chaînes de télévision publiques.
- Larossi Abballa, 26 ans, a poignardé à mort le policier Jean-Baptiste Salvaing et son épouse, Jessica Schneider, agent administratif de la police, à leur domicile de Magnanville, en banlieue parisienne. Le meurtrier a ensuite proclamé en direct sur Facebook son allégeance à l’Etat islamique.
- Après l’attentat anti gay d’Orlando par un islamiste, Jean-Luc Mélenchon, fondateur du Front de gauche, a écrit dans son blog qu’il craignait une possible « vague de haine contre les musulmans ». Pour les suppôts de l’islamisme en France, le musulman est toujours la victime, même quand il est le tueur.
Le policier Jean-Baptiste Salvaing (gauche) et sa femme,Jessica Schneider, agent administratif de police (droite), ont été poignardés à mort sous les yeux de leur fils de trois par Larossi Abballa (insert) le 13 juin 2016. Le meurtrier a ensuite diffusé en streaming sur Facebook la proclamation de son allégeance à l’Etat islamique.
Longtemps, l’islamisation de la société française est restée un débat d’idées. Fallait-il autoriser les filles à porter le voile islamique à l’école ? La liberté d’expression s’étendait-elle aux caricatures de Mahomet ? Les violences, quand il y en avait, n’étaient pas canalisées par l’islam. Elles n’étaient qu’une forme de délinquance, cantonnée aux ghettos musulmans de banlieue.
Aujourd’hui, le débat d’idées n’a pas réellement cessé, mais il est devenu secondaire. Les violences islamistes ont pris le pas sur les mots et ont gagné le cœur des grandes villes. Assassinats islamistes, brutalités islamistes, menaces de mort islamistes, intimidation islamiste des femmes qui s’habillent trop librement… sont une réalité quotidienne.
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