par Soeren Kern • 14 août 2016
- L’épidémie de viols commis par les migrants touche toutes les villes et villages des 16 Lander allemands. Un cercle vicieux s’est installé : la plupart des criminels ne sont jamais retrouvés et quand ils le sont, les peines sont légères. Un viol sur dix fait l’objet d’une plainte et 8% des jugements pour viol aboutissent à une condamnation, selon Heiko Maas, ministre de la Justice.
- Quatre-vingt-dix pour cent des crimes sexuels commis en Allemagne en 2014 ne figurent pas dans les statistiques officielles, affirme André Schulz, le chef de l’Association de la police criminelle.
- « Des instructions strictes viennent d’en haut pour ne pas signaler les délits commis par les réfugiés. Il est extraordinaire de voir que certains délinquants sont délibérément OMIS des rapports et toute information les concernant est classée comme confidentielle ». — De hauts responsables de la police de Francfort, cité parBild.
La violence sexuelle en Allemagne a atteint des proportions épidémiques depuis que la chancelière Angela Merkel a ouvert les portes à plus d’un million de migrants de sexe masculine en provenance d’Afrique, d’Asie et du Moyen Orient.
Le gouvernement affronte le mécontentement des électeurs face à cette politique d’immigration. Des manifestations publiques ont eu lieu (gauche). Dans certaines villes, les autorités ont édité des fascicules (droite) pour expliquer aux migrants que les agressions sexuelles ne sont pas acceptables.
Gatestone Institute a été le premier à faire état de l’l’épidémie de viol qui a sévi en Allemagne, en septembre 2015, quand Merkel a ouvert les frontières à des dizaines de milliers de migrants bloqués en Hongrie. En mars 2016, Gatestone a mis en ligne un suivi, peu après les attaques de masse contre les femmes allemandes par des hordes de migrants à Cologne, Hambourg et d’autres villes allemandes.
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