Pour faire baisser les prix et monter le pouvoir d’achat des salariés français, Macron s’est posé en champion de l’Uberisation. L’Uberisation, c’est la destruction des protections des professions dites réglementées, comme les taxis, les hotels, les notaires, etc. Elle consiste à renier les contrats explicites et explicites entre l’Etat, son administration et les professiosn concernées afin de favoriser et d ‘encourgager de nouveaux venus qui sont plus compétitifs car soumis à moins de charges et d’obligations.
Je suis à fond pour l’Uberisation car elle met les biens et services à leur vraie valeur marchande internationale.
L’Uberisation n’est acceptable que si elle est généralisée, car de quels droits certains en seraient ils exonérés et bénéficeraient ils de rentes extorquées sur les consommateurs eux même, sont dans leur profession, Uberisés? L’Uberisation est défendable si non seulement mes productions sont Uberisées, mais également mes fournitures, mes achats, sinon c’est de l’asphyxie organisée . L’Uberisation est un tout. Comme la flexibilité dont on nous rabat les oreilles pour les salariés, ils doivent être flexibles, mais tous, et les fonctionnnaires y compris.
Sur les autoroutes, les marchés sont protégés , aussi bien sur la distribution de carburants que sur la nourriture et surtout sur les ventes captives des boutiques.
Mes relevés de prix sur des produits-phares font ressortir en moyenne une sur-tarification à quantité égale, je dis bien à quantité égale, de près de 60%. Il s’agit d’une moyenne avec certains relevés de prix qui sont gonflés dans la proportion de , tenez vous bien de 1 à 3; trois fois plus chers.
Il est vrai que politiquement il est plus facile d’Uberiser des groupes socio-professionnels faibles, peu organisés, peu militants, peu syndiqués et à faible pouvoir de négociation que les grandes smultinationales. Mais économiquement l’effet est tout aussi, sinon plus négatif . Socialement, l’effet est désastreux.
Voici une doléance pour les cahiers du même nom de Macron.