De quelle inversion parle t-on? Honnêtement, bien sur, pas politiquement.
Parle t-on d’inverser à partir de la situation que Hollande à trouvée en 2012 ou parle t- on de revenir en arrière sur le chômage que lui même a créé pendant la phase 1 de son mandat?
Le bilan , normalement doit se mesurer en regard de la situation que l’on a trouvée et il doit se présenter ainsi, très simplement
I-Chomage au jour de mon entrée en fonction =I
II-chomage au jour de la fin de mon mandat =II
-III-Résultat de mon action= II – I , soit en plus, soit en moins
Mais ceci est encore de la politique car le réel est ailleurs: le chômage a évolué en fonction d’actions contradictoires: austérité, détérioration du moral des agents économiques, sinistrose, changement de pied de Hollande qui se renie, arrêt de l’austérité, draghinades qui fait chuter l’euro, évolution de la demande extérieure, alliance avec le Medef, arrêt de l’action de rééquilibrage budgétaire, mesures de subventions de l’emploi, parkings à chômeurs, nettoyage des listes etc.
Ce qui est sur, absolument sur, c’est que ce ne sont pas les résultats de l’action réformatrice qui ont changé quoi que ce soit, le résultat si il y en a un, sera de long terme , car à court terme, les réformes sont déflationnistes en terme d’emploi puisque visant à la productivité. Or productvité accrue dans un contexte de croissance faible ou quasi nulle égale création de chomage et non pas d’emplois productifs .
Nous sommes dans ce que l’on appelle un monde de constructions parallèles!
