Lecture du Week-End, un ancien économiste du FMI déclare la guerre au cash

Former IMF Economist Declares War on Cash

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09/08/2016
Vous avez remarqué que nous ne sommes pas tendre en général avec les PHD et autres « academics ». Ils ne font que de la glose, ignorent quasi tout du réel et de la société civile. Ils se trompent sur tout et quelquefois, ils truquent leurs études et recherches afin  de démontrer ce qui leur semble souhaitable au mépris de la Vérité. Ce sont eux qui sont responsables de l’absence d’alternative politique au point que l’on peut considérer que ce sont eux les responsables de la montée de gens comme Trump. Après eux il n’y a plus que le populisme qui puisse mettre un frein aux dérives  scélérates qu’ils inspirent.
A force de fréquenter les tyrans qui nous gouvernent, ils oublient que le peuple existe. C’est le cas de Rogoff qui s’est rendu célèbre pour avoir prêché l’austérité au moment de la crise; au plus mauvais moment en faisant valoir que si le ratio du stock de dette dépassait un certain pourcentage du GDP, alors la catastrophe était assurée!  Bien entendu la catasrophe n’est pas encore là, elle viendra, mais ce n’est pas pour les mêmes raisons, et l’austérité a été abandonnée. Le dernier pays ou elle sévissait  encore est la Grande Bretagne: le peuple s’est révolté, il a voté  le  Brexit. Le verrou a sauté on est sur un plan de  relance et non plus sur l’austérité.
Les gens  comme Rogoff ne sont pas politiques, mais ils influencent les politiques et manipulent les opinions publiques à la faveur de leur cursus universitaire.  Pensez, professeur à Harvard, cela doit être quelqu’un!
Et Rogoff veut abolir le cash!
Passons sur l’imbécilité qui consite à le justifer en disant que le cash est utilisé par les criminels, on ne savait pas que l’économiste du FMI se passionnait pour la morale et la justice, on pensait plutôt que sa spécialité c’était l’économie.
Retenons l’essentiel de sa démarche: il veut renforcer le pouvoir des Maîtres du monde, de ceux qui ont usurpé la légitimité et qui remplacent les gouvernements, nous parlons bien sur des banquiers centraux. De ces gens, non élus, cooptés de préférence après un passage dans la mer des Sargasses, dans  le vivier de Goldman Sachs. Bref de tous ces gens qui sont plus ou moins héritiers de Dieu et qui comme Lloyd Blankfein réalisent son oeuvre sur terre.
Rogoff croit au dogme de l’efficacité des politiques monétaires incantatoires mais comme elles sont inefficaces, il  veut tordre le bras au peuple, au public qui ne réagit comme il le souhaiterait. Pour le forcer à réagir dans le bon sens  , à dépenser son argent quand on lui met des taux d’interêt négatifs,  c’est à dire quand on lui vole son argent, Rogoff veut que l’on interdise le cash. Ainsi, le peuple ne pourra pas échapper aux prélèvements, il n’aura aucune alternative, autre que celle qui consite soit à dépenser soit à se faire voler.
Bien entendu, les PHD étant parfaits, ayant la science infuse, ils ne se trompent jamais et tout le monde sait que c’est le public qui a provoqué la crise des subprimes, la crise de l’immobilier, la crise du  pétrole et des commodities, et bien sûr ce sera le public qui provoquera la grande révulsion des dérivés dont il ignore l’existence!
Le maintien de la possibilité de préférer le cash, de le detenir , d’en avoir la disposition,  est un droit fondamental , sans  ce  droit l’argent change de nature, la propriété n’a plus de sens. Nous sommes persuadés que, s’il le faut les gens se mobiliseront et le défendront par la force face à la violence d’état.
Comment le public pourra-t-il se défendre, préserver ses avoirs, préserver le fond d’investissement du pays si , la gestion des gouvernements conseillés par les PHD étant déplorable, une catastrophe survient? Rogoff ne le dit pas et pourtant c’est essentiel, il faut que l’alternative du cash existe à titre de sanction contre les politiques délirantes, scélérates et souvent absurdes qui sont menées. Le cash est un moyen de forcer le sytème bancaire à avoir peur et à se réformer.
Le cash est un moyen de dire « non » de refuser, de faire grève face à des politiques idiotes,  comme l’or, c’est l’alternative, c’est la sanction face à tous ces pères Ubu qui ne chercent qu’à passer le croc à phynances. 
Supprimer le cash c’est contrôler le pouvoir d’achat, les achats, les ressources, c’est supprimer les armes des esclaves afin qu’ils ne puissent se rebeller, d’une certaine façon c’est tenter de réaliser la fin de l’Histoire. Le cash, la Résistance et les juifs le savaient, c’est la possibilité de vaincre les maîtres. 
Le cash c’est le refuge de la liberté face aux tyrans. 
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The War on Cash continues to gain momentum within the circles of the politically influential.

Bloomberg yesterday posted an article on a new book titled The Curse of Cash, written by Kenneth Rogoff former chief economist of the International Monetary Fund and current Harvard University economist.

Though the Bloomberg piece unfortunately accepts at face value the weak argument that eliminating cash will make it harder for criminals to operate, it does focus on the real goal of people like Rogoff, to give more power to central bankers:

Rogoff … contends that suppressing cash would make it easier for the Federal Reserve and other central banks to boost economic growth by pushing interest rates into negative territory. That’s the strange world where you pay to keep money in the bank and get paid to borrow it. The theory is that negative rates will induce people to save less and spend more, which will revive growth. Savers won’t tolerate negative interest rates on their savings as long as cash is an alternative. Why not simply withdraw stacks of $100 bills and keep the cash in a mattress or a safe?

Of course, one of the blessings of cash is the very fact that it allows normal people protection from some of the consequences of bad monetary policy. As Dr. Joseph Salerno wrote last month:

Cash is a unambiguously a blessing to productive workers, savers, and entrepreneurs who wish to protect their hard earned money from the crazed theories and swindling schemes promoted by statists like Rogoff and the central bankers he advises.

So while Rogoff describes the subject as “a very quirky topic,” in reality the issue isn’t “quirky” at all — as Salerno has noted multiples times, the War on Cash is nothing more than a lust for more power by central bankers and their advocates in academia. It is the consequence of central bankers around the world being frustrated that real people aren’t acting the way they want them to act, and therefore want to eliminate one of the last remaining forms of protection against their antics.

This is what we’ve seen in England, where people have been hoarding cash as the Bank of England cuts interest rates to historical lows.

We’ve seen it in Germany, where the ECB’s negative interest rate policy has Germans putting their money in safety deposit boxes.

We’ve seen it in Japan, where their own negative interest rates has resulted in a boom in personal safes.

Time and time again, the desires of central planners have been resisted by the market, and instead of re-evaluating the wisdom of their actions they are trying to give themselves more control.

Of course, as Bloomberg notes, “Rogoff doesn’t view totalitarianism as much of a threat.”

And why would he? Considering his past position with the IMF, and his current position in academia, he is among the privileged class of the elite. The friends of tyrants rarely have much to fear from tyranny.

Tho Bishop directs the Mises Institute’s social media marketing (e.g., twitter, facebook, instagram), and can assist with questions from the press. Contact: email; twitter; facebook.

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