Le vrai problème c’est cela: aucun signe de la moindre crainte d’inflation

Le vrai problème pour nous, ce sont les invariants. Car une crise nous l’avons souvent expliqué, c’est quand un invariant devient variable.

Ainsi on a posé un invariant dans les années 2005 et 2006, et on a cru que les prix du logement n’avaient qu’un sens: la hausse.  Et on a agi sur la base de cet invariant.

 On a anticipé la hausse perpétuelle des prix immobiliers.

Ici on fait même chose, on pose un invariant: il n’y a pas d’inflation, il n’y en aura pas et tout , absolument tout sur les marchés est construit sur cette base.

Tout le monde est du même coté du bateau. Imaginez ce qui va se passer le jour ou l’invariant va céder.

Car il cedera, c’est mathématique, c’est mécanique, c’est dialectique. La stabilité présente de l’inflation produit dialectiquement de l’instabilité future. Le besoin d’inflation augmente avec la masse de dettes.

Ainsi le gouverneur de la Fed de San Francisco vient de proposer de faire passer l’objectif d’inflation retenu par les politiques monétaires à 4% au lieu  de 2%.  Et il a raison, le besoin d’inflation, la nécessité d’inflation a doublé. La création, le printing en fournira les moyens et l’Histoire, les évènements se chargeront d’en fournir les causes proches. 

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