L’islamisation de la France, il faut oser étudier sociologiquement et culturellement l’islam

France : la Bombe à Retardement de l’Islamisation

par Yves Mamou  •  6 octobre 2016

  • Le dernier groupe, défini comme les « Ultras » représente 28% des musulmans interrogés. Son profil est le plus autoritaire. Ils proclament leur droit de vivre en dehors des valeurs républicaines. Pour eux, les valeurs islamiques et la loi islamique, ou charia, passent avant les lois de la République. Ils se disent en faveur de la polygamie et du niqab ou de la burqa.
  • « Ces 28% adhèrent à l’islam dans sa version la plus rétrograde, qui est devenue pour eux une forme d’identité. L’islam est le support de leur révolte. Et cette révolte s’incarne dans un islam de rupture, sur fond de théorie du complot et d’antisémitisme ». — Hakim el Karoui, le Journal du Dimanche.
  • Plus important encore, ces 28% sont surreprésentés chez les jeunes (50% chez les moins de 25). En d’autres termes, un jeune Français musulman sur deux est un salafiste du type le plus radical, même s’il ne fréquente aucune mosquée.
  • Il est incroyable que les seuls outils à notre disposition soient de simples sondages d’opinion. Sans connaissance sociologique approfondie de l’islam, aucune action politique n’est possible. Une situation qui fait le lit de l’islam le plus agressif.

« Ces 28% adhèrent à l’islam dans sa version la plus rétrograde, qui est devenue pour eux une forme d’identité. L’islam est le support de leur révolte. Et cette révolte s’incarne dans un islam de rupture, sur fond de théorie du complot et d’antisémitisme » a déclaré Hakim el Karoui dans un entretien au Journal du Dimanche.

Deux études importantes sur les musulmans français ont été rendues publiques en France presque simultanément. La première, optimiste, intitulée « Un islam français est possible », a été publié sous les auspices de l’Institut Montaigne, un think tank d’obédience libérale.

La seconde étude, intitulée « Le travail, la Société et la question religieuse », est la quatrième étude annuelle conjointe menée par l’Institut Randstad (une société de recrutement) et l’Observatoire du fait religieux en entreprise (OFRE), un groupement de recherche.

Les deux études ont été longuement commentées dans les médias. Et pour cause, elles surgissent sur un vide sidéral de connaissances sur la démographie religieuse et ethnique du pays. La France est un pays riche en démographes, chercheurs, professeurs et instituts divers, mais les statistiques fondées sur la race, l’origine ou la religion sont interdites par la loi.

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