Ne vous y trompez pas je ne suis pas pour la prédation fiscale, quelle qu’elle soit et je ne la soutiens pas, non ce que je veux faire remarquer c’est que l’Europe, la Suisse, le Luxembourg, l’Autriche ont subi une raclée historique dans le combat des anglo saxons pour promouvoir leurs places financières, leur évasion fiscale et donc leur pouvoir et leur domination mondiales. Bref l’accumulation du capital et des richesses mondiales à leur profit.
Le jugement prouve à l’évidence que la domination anglo saxonne est totale , les tribunaux Français n’osent pas enfoncer le moindre coin dans le dispositif anglo saxon qui saigne à blanc notre patrimoine. Sans parler de notre fierté. Les trust anglo saxons sont inattaquables, même si tous les élements de preuve indiquent que ces trusts étaient « purement fictifs ».
Devant tant de lacheté et de bassesse, le malheureux Cahuzac doit vomir, lui qui a été victime de tant de haine et d’iniquité provoquée par l’envie des médiocres. Cahuzac n’était pas un criminel, c’était un homme, dépassé, qui s’est laissé entrainer et est passé du financement politique pour une branche rocardienne aux doigts dans la confiture pour ses besoins personnels. L’homme est faible, il n’est pas de bois, il ne faut jamais l’oublier Mais il est plus facile de condamner les siens que de condamner ceux qui sont protégés au plus haut niveau du sommet de la pyramide mondiale de la kleptocratie …
On voit ainsi que l’action de l’OCDE, en vue de la moralisation fiscale est bien ce que ce que nous avons toujours proclamé: une entourloupe pour baiser les européens consentants, ces européens aidés par leur gauchistes irresponsables type Médiapart en France.
La défaite européenne est cinglante, humiliante , elle est telle que le Président a osé dire: « Le tribunal a parfaitement conscience que sa décision est susceptible de heurter le sens commun et d’être incomprise du peuple français », a déclaré le président du tribunal correctionnel, Olivier Géron.
Le tribunal correctionnel de Paris a prononcé jeudi une relaxe générale en faveur des héritiers de la famille Wildenstein, de riches marchands d’art poursuivis pour fraude fiscale et blanchiment d’environ 500 millions d’euros via des trusts à l’étranger où étaient logés la plupart de leurs biens. On ose parler de 500 malheureux millions alors que les chiffres réels sont de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards! Les truts ne sont que le sommet de l’iceberg. Il faut parler des ports et zones franches, entrepôts internationaux qui sont à l’abri de toute juridiction et de toute portée malgré quelques réformes.
Le Parquet national financier (PNF) avait requis la condamnation du principal prévenu, Guy Wildenstein, 71 ans, à quatre ans de prison dont deux avec sursis et à 250 millions d’euros d’amende.
Les prévenus – des héritiers, leurs conseillers et des sociétés gestionnaires de trusts – étaient accusés d’avoir minoré deux déclarations de successions (celle de Daniel Wildenstein, le père de Guy, en 2008, et celle d’Alec Wildenstein, son frère, en février 2009), en omettant plusieurs centaines de millions d’euros de biens logés dans des trusts.
Le président du tribunal a estimé jeudi qu’il ne disposait pas de suffisamment d’éléments de preuves pour considérer que ces trusts étaient « purement fictifs ».
Il a par ailleurs jugé que la loi de l’époque, modifiée en 2011, n’était pas claire sur le régime d’imposition de la propriété de biens placés dans des trusts, et qu’il ne pouvait donc être attendu des prévenus qu’ils les déclarent.
« Le tribunal a parfaitement conscience que sa décision est susceptible de heurter le sens commun et d’être incomprise du peuple français », a déclaré le président du tribunal correctionnel, Olivier Géron.
« Il ressort en effet du dossier que, et ce depuis au moins trois générations, des membres de la famille Wildenstein ont pris soin de dissimuler derrière des constructions juridiques inconnues du droit français, un patrimoine considérable qui échappait ainsi en grande partie à l’impôt », a-t-il ajouté.
« Néanmoins, l’existence d’une intention qui pourrait être qualifiée de frauduleuse ne suffit pas pour retenir l’existence d’une infraction en l’absence d’élément légal. »
Le PNF ne s’est pas encore prononcé sur un éventuel appel.
Me Hervé Témime, qui représente Guy Wildenstein, a quant à lui salué une décision « parfaitement logique ».
« Au moment de la disparition de Daniel Wildenstein (le père de famille, décédé en octobre 2001 et pour lequel une déclaration de succession était déposée en décembre 2008, NDLR), il n’existait aucune loi et aucune certitude sur le fait que des impôts étaient dus pour les actifs logés dans ces trusts », a-t-il dit à la presse.
« Le tribunal a dit, et c’est ce que nous disions en prêchant dans le désert que (…) les juges n’ont pas à se substituer au législateur », a-t-il ajouté.
« Faute d’une loi, faute de règles précises et claires, il était impossible à un tribunal de condamner. »