En Décembre 2016, la presse italienne (The Express), rapportait que Virginia Raggi, maire de la Cité du Vatican s’inquiétait de la guerre qui menaçait entre les migrants et les Italiens pauvres. Les affrontements sont de plus en plus fréquents et de plus en plus violents. Dans l’Italie du Sud, la cosa Nosta sicilienne a déclaré la guerre aux migrants, en particuliers nord africains. Les gangs nord africains pénétreraient dans l’Europe du sud en se dissimulant au sein des groupes de migrants.
Les autorités italiennes s’inquiétent de l’étendu du phénomène et elles entendent essayer de limiter l’immigration. L’agence officielle Frontex, dans un rapport récent établit qu’une flotte d’ONG se comporte en complice des contrebandiers qui exploitent le trafic humain et qu’ils contribuent directement à augmenter les risques de mort lors des transports. La European Border and Coast Agency signale que les ONG effectuent des véritables services de navettes pour les migrants qui vont d’Afrique en Italie. Cette flotte réduit les coûts pour les passeurs, augmente leurs profits. En même temps leur statut fait qu’il y a moins de risque d’être intercepté par les officiers de police. Moins de coûts, moins de risque, rien d ‘étonnant si le trafic explose. C’est de l’association de malfaiteurs.
En fevrier 2016, un média Italien à publié une enquête qui établit que la flotte gérée les ONG a des liens avec les organisations de Soros.

Le 25 Mars, Il Giornale a rapporté des remarques de Carmelo Zuccaro , procureur de Catane dans lesquelles il demande que l’on examine l’origine des fonds engagés dans l’exploitation de la flotte des ONG. Selon lui, « le fait de faciliter l’immigration illégale est un délit punissable quelles que soient les intentions de ceux qui le font ».
Des rapports (Reports) indiquant qu’ ISIS contrôle maintenant le trafic d’êtres humains en Afrique du Nord et recrute chez les migrants, commencent à circuler.