La grande vogue des outrages des libtards; on fait la révolution qu’on peut!

Faute de réussir la vraie révolution, celle qui mettrait à bas le système et construirait une société nouvelle, on déconstruit verbalement, à la Derrida la société présente. On ne touche pas à ce qui est hors de portée , le monde des marchands du temple, de la marchandise,  et du fétiche monétaire, non, on s’attaque aux fondements culturels de nos sociétés. c’est le comble de l’aliénation, du suivisme et il faut le dire de la lacheté .

Les révolutionnaires attendent leurs mots d’ordre balancés par les réseaux sociaux et les stipendiés , les mercenaires de la haute kleptocratie pour manifester !

Ci dessous, le crétin demande à la crétine : de quoi es-tu outragée aujourd’hui?

Elle répond « je ne sais pas , ils ne me l’ont pas encore dit ».

Peut etre bien outragée par les bouchers ?

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