je vous invite à lire: Si Hitler n’avait pas existé. Le négationnisme nouveau est en marche

Le négationnisme nouveau est en marche:

  « J’ai nommé ailleurs « négationnisme » cette façon inadéquate d’utiliser Hitler, le nazisme, la Shoah, les chambres à gaz.

 

Si Hitler n’avait pas existé, il est probable que BHL l’eût inventé -lui et tous les européistes qui le remettent sans cesse en selle, partout, tout le temps, en permanence, et ce ad nauseam, dans la moindre de leur intervention dès qu’il s’agit de discréditer leurs adversaires… Pour ce genre de propagandiste, le monde se partage entre ceux qui défendent les mêmes préjugés qu’eux, la crème de l’humanité, et les autres, tous les autres: la lie.

On sent bien que, comme Saint-Just, les européistes aimeraient bien que tous ceux qui ne pensent pas comme eux n’aient qu’une seule tête afin de pouvoir la leur couper en une seule fois! Ces bien-pensants sont les dignes héritiers de la loi robespierriste sur les suspects, du Tribunal révolutionnaire qui abolit les droits de la défense et de la guillotine qui règle tout les conflits de façon tranchante: on a le droit de penser, certes, mais comme eux, sinon on perd la tête qu’ils font rouler dans la sciure médiatique à l’aide de journalistes liges qui agissent en exécuteurs de leurs basses œuvres.

J’ai nommé ailleurs « négationnisme » cette façon inadéquate d’utiliser Hitler, le nazisme, la Shoah, les chambres à gaz. Car, si les CRS sont des SS, comme le disaient les soixante-huitards qui invitent aujourd’hui Macron à ne pas trop se gauchiser et à taper fort contre les pauvres (Daniel Cohn-Bendit & Romain Goupil, Henri Weber & Serge July, BHL & Pascal Bruckner par exemple…), alors ces SS de Mai 68 qui n’ont tué personne permettent de relativiser ce que furent les SS auxquels on doit vraiment la mort de millions de gens…

Si Emmanuel Macron croit bon, avant le deuxième tour des présidentielles, de se rendre à Oradour-sur-Glane, le village martyr ravagé par la division SS, des vrais ceux-là, « Das Reich », puis au mémorial de la Shoah qui commémore six millions de morts, des vrais eux-aussi, c’est pour faire comprendre que Marine Le Pen est la candidate des nazis alors que lui serait celui des victimes et des opposants au national-socialisme!

Si Marine Le Pen c’est Hitler, alors il faut le dire et le montrer: quel est son projet génocidaire? Qui veut-elle tuer? Lesquels a-t-elle pour projet d’exterminer? Les Roms, les Juifs, les homosexuels, les francs-maçons, les communistes, les témoins de Jéhovah? Avec quels moyens? Des rafles? Des déportations? Des convois de train vers des camps d’extermination? Où sont ses chambres à gaz? S’agit-il de ses universités d’été? Avec quel Zyklon B? Sont-ce ses passages sur BFMTV ou France-Inter? Qui sont ses SS? Les dénommés Gilbert Collard ou Wallerand de Saint-Just?

Comment les professeurs vont-ils pouvoir enseigner l’Histoire à des jeunes si le CRS est un SS, si Marine Le Pen  c’est Hitler, si la présence de Marine Le Pen au second tour de l’élection c’est la destruction d’un village comme Oradour ou bien encore le projet de Solution finale? Pourrait-on un peu raison garder et ne pas instrumentaliser les  victimes du nazisme aux petites fins électoralistes des petites politiques politiciennes?

Après ce viol perpétuel de l’histoire, quel professeur pourra encore enseigner la Shoah dans les classes de collèges et de lycées des banlieues où sévit un antisémitisme rabique?  Ce détournement du national-socialisme se retourne contre ses utilisateurs: en relativisant le nazisme, ils gravent l’avers d’une médaille sur laquelle on trouve en revers les négationnistes du genre Faurisson. Ce dernier disait que la Shoah n’avait pas eu lieu, les autres disent qu’elle est assimilable au refus de voter Macron aux prochaines élections européennes, ce qui est une même façon d’insulter la mémoire des millions de victimes juives.

J’exagère ?

Hélas non.

En voici deux preuves.

La première:

Le dimanche 27 janvier dernier, Nathalie Loiseau, ministre chargée des Affaires européennes qui fut directrice de l’Ecole nationale d’administration après avoir fait Science Po, catholique pratiquante, juppéiste devenu macronienne, commémore le 74 ème anniversaire de la libération d’Auschwitz avec deux tweets. Le premier  instrumentalise le visage, le nom et les mots de Simone Veil: « La construction européenne est née à la réaction à la barbarie du XX° siècle. Qu’ont donc en tête ceux qui aujourd’hui veulent affaiblir l’UE? En ce jour de la commémoration d’Auschwitz, n’ayons pas la mémoire courte. » Comme si l’obscénité de cette récupération intellectuelle ne suffisait pas, la dame en remet une couche trois heures plus tard, toujours dans un tweet, car il semble que ce soit dans ce format que sa pensée complexe brille le mieux: « Ma grand-mère devait porter une étoile jaune sur son manteau. Moi j’ai de la chance d’avoir douze étoiles sur mon (sic) drapeau! » Au cas où les mots n’auraient pas suffi, elle ajoute un dessin d’enfant -à moins qu’il ne soit d’elle…. Puis ceci: « L’étoile jaune fut la honte de l’Europe. Les douze étoiles du drapeau européen nous le rappellent: plus jamais ça. » Qu’on comprenne donc la ministre: quiconque n’ira pas voter Macron en mai prochain travaille au retour de la Solution finale…

Deuxième preuve:

Deux jours plus tard, le mardi 29 janvier Serge, Beate et Arno Klarsfeld et « Les Fils et Filles des déportés juifs de France » achètent une pleine page du Figaro pour y publier un texte intitulé: « L’Union européenne est la chance et l’avenir des Européens ». Pourquoi pas, encore que cela reste à démontrer. On ne s’étonnera pas que, dans cette page vendue par le service publicité du journal, les arguments soient ceux de la réclame mais nullement ceux de la vérité historique.

Voici l’entrée en la matière : « Il y a soixante-dix ans, le 27 janvier 1945, à Auschwitz combien parmi les survivants de l’extermination des Juifs pouvaient croire à une réconciliation de la France et des Juifs avec l’Allemagne? Et pourtant elle a eu lieu! On doit cette réconciliation à la construction progressive de l’Europe par la CECA, la CEE et par l’Union européenne ainsi que par la volonté d’une pléiade d’hommes et de femmes d’Etats français et allemands. »

Suit alors un éloge de l’Europe à laquelle on devrait: protection, paix, croissance, « avancées sociales », barrage à l’antisémitisme. Mais « le retour des populismes, avant-garde nauséabonde (sic) d’une extrême-droite ardente à ranimer un antisémitisme populaire, est un danger si évident que les Juifs en Europe doivent se mobiliser pour s’y opposer ou se préparer à devoir quitter l’Europe ».

Il s’agit d’extrême droite; chacun aura donc compris que Marine Le Pen est ici visée. Dès lors, on aimerait les preuves que l’antisémitisme populaire, qui se trouve effectivement ranimé ces temps-ci, l’est davantage par elle (où? quand? comment? par qui? avec qui? avec quels propos? et quelles plaintes en justice?) que par l’islamo-gauchisme qui infuse tous les partis de gauche à des degrés divers. Dénoncer « l’islam fondamentaliste » sans jamais dénoncer la gauche coupable de lui trouver des excuses est intellectuellement malhonnête et politiquement partisan-ou bien, ce qui revient au même, politiquement partisan, donc intellectuellement malhonnête.

Cette publicité politique qui instrumentalise la Solution finale à des fins de politique politicienne appelle « à défendre les valeurs humanistes en allant voter pour des parti pro-européens ». Et puis ceci: « »L’immense tragédie de la Shoah s’est déroulée sur tout le continent; on ne peut faire obstacle à la haine anti-juive qu’en renforçant l’Union européenne. » On n’a pas demandé son avis à Anne Frank, mais on lui fait voter Macron! J’ai honte, pour sa mémoire, de cette profanation !

L’utilisation d’Hitler par les européistes qui voient d’un mauvais œil les gilets-jaunes questionner leur modèle libéral semble en progression constante.  Si l’on en croit la réclame des Klarsfeld, cette Europe libérale apporte « protection », mais à mes yeux pas à tous, « paix », mais pour certains seulement, « croissance », pour moins de personnes encore, « avancées sociales », chacun s’en sera rendu compte, et « barrage à l’antisémitisme », il suffit de porter une kippa dans les territoires perdus de la République (dont les collectivités locales sont aux mains du Rassemblement national, comme il est facile de s’en persuader, bien sûr…), pour en être convaincu! Mais si l’on en croit le réel, les choses sont moins jolies que cela -les gilets-jaunes en apportent la démonstration flagrante depuis des semaines en faisant revenir sur le devant de la scène le réel congédié par les européistes.

Faire silence est une façon médiatique des plus redoutable de traiter une information. Si j’en juge par la multiplication des affiches des gilets-jaunes sur Caen, les revendications ne sont pas ce que les médias du système rapportent sans cesse. Il existe en effet chez eux une mise en cause radicale de l’Europe maastrichtienne dont la presse évite soigneusement de  parler. On braque le projecteur sur d’autres sujets (RIC, ISF, 80 km/h…) afin éviter d’aborder ce sujet qui fâche.

Naïvement, je m’étonnais que l’Europe maastrichtienne ne soit pas remise en cause par les gilets-jaunes: or, elle l’est. Mais les médias passent sous silence cette revendication centrale pour interdire les questions qui fâchent et les vrais débats qui pourraient dessiller les Français. Il faut sauver le soldat Macron qui combat en première ligne pour la cause de l’Etat libéral maastrichtien.

Le président de la République parle tous les jours (quand travaille-t-il?) de choses majeures pour la République: isolation des greniers et permis de conduire, limitation de vitesse sur les routes et orientation dans les collèges, retraite des veuves et remboursement des prothèses auditives, parc de voitures électriques et harcèlement scolaire, dyslexie et autisme…

Mais il évite absolument que LA question soit posée: celle qui veut qu’avec le traité de Maastricht aucune politique intérieure française ne soit plus possible en dehors des ukases de l’État maastrichtien. La France n’est plus un Etat souverain: elle ne peut donc plus faire autre chose que ce que l’Etat maastrichien veut pour elle à sa place. A quoi bon dès lors pinailler à propos de ce sur quoi la France n’a pas ou plus de pouvoir depuis 1992?

Les gilets-jaunes souhaitent que le peuple français reprenne la parole parce qu’il a constaté que ses propres élus la lui confisquent -notamment depuis la négation de son vote de 2005 contre le traité constitutionnel européen. Ils aspirent à un référendum d’initiative citoyenne pour recouvrer leur souveraineté confisquée par leurs élus constitués en castes qui se réclament du peuple pour mieux gouverner sans lui, malgré lui ou contre lui. La revendication du RIC s’enracine dans ce coup d’Etat du Congrès qui décide en 2008 d’aller à rebours du peuple en votant contre son vote.

Si la démocratie représentative représentait vraiment, alors les électeurs auraient confiance en elle. Mais comme elle ne les représente pas puisqu’elle agit régulièrement contre eux, ou sans prendre leur avis, alors la proposition de démocratie directe apparaît comme le meilleur remède à cette maladie de la démocratie qu’est l’oligarchie dans laquelle nous vivons. Si l’élu se moque depuis longtemps de l’électeur une fois investi, alors l’électeur se moque depuis peu d’un élu qui obéit plus à son parti qu’à son mandataire. D’où le surgissement d’un désir de démocratie directe et le souhait du référendum d’initiative citoyenne.

C’est ici qu’Hitler reprend du service…

On l’a vu lors du Brexit, et on le voit chaque fois que l’Europe libérale est refusée par les peuples lors de consultations électorales, les oligarques maastrichtiens mettent tout en œuvre pour négliger, passer outre, dédaigner, mépriser le vote populaire. Il s’agit d’un véritable populicide dont les exemples abondent -le dernier en date est le dernier épisode de l’empêchement du Brexit puisque, pour quitter l’Etat maastrichtien, il faut obtenir son autorisation! Si Louis XVI avait dû donner son autorisation pour abolir la monarchie, nul doute qu’on y serait encore.

Parmi les éléments de langage des intellectuels tout au service de cette cause, l’idée que le peuple peut parfois mal voter! « Errer » dit même explicitement BHL. A l’époque du Brexit, outre BHL, Minc, Cohn-Bendit, Ferry, un grand nombre d’intellectuels organiques du pouvoir maastrichtien avaient pris pour élément de  langage que le peuple pouvait se tromper en votant, la preuve: Hitler avait été élu démocratiquement.

Cette variation sur le thème du point Godwin [1] est régulièrement réactivée par les mêmes aujourd’hui quand ils veulent discréditer ou disqualifier le souhait qu’ont les gilets-jaunes d’instaurer un référendum d’initiative citoyen. Puisque Hitler aurait été élu démocratiquement par le peuple, le RIC du peuple serait l’occasion d’élire de nouveaux Hitler. Et pourquoi pas sa fille naturelle, Marine Le Pen? N’est-ce-pas?

Or, si l’on veut penser, et non pas insulter, il faut faire un peu d’Histoire afin de montrer que, d’une part, le peuple n’a pas voté pour Hitler au suffrage universel direct, comme si la république de Weimar avait été relookée par le général de Gaulle, et que, d’autre part, l’accession de Hitler au pouvoir, et la politique qui s’en est suivie, ont été massivement préparés et nourris par la collaboration de professeurs, de scientifiques, de journalistes, d’écrivains, de juristes, de philosophes, mais aussi de banquiers, d’industriels, de militaires -autrement dit moins par le petit peuple que par… les élites !

Précisons.

Le peuple n’a pas voté pour Hitler au suffrage universel direct. Je m’appuie pour ma démonstration sur le remarquable travail de Ian Kershaw [2]. Electoralement, Hitler est toujours minoritaire: ce qui veut dire que le peuple ne le porte pas massivement au pouvoir. Entre 1924 et 1933, il y a sept élections législatives dans la république de Weimar: il ne passe jamais la barre des 50% d’électeurs. Il est majoritaire par un jeu qui ne relève pas du suffrage universel direct mais, par les combines électoralistes des partis -déjà…- grâce auxquelles il se trouve propulsé à la tête du pouvoir. En novembre 1932, c’est-à-dire quelques semaines avant son arrivée au pouvoir le 30 janvier 1933, la majorité échoit à une coalition de gauche et du centre, donc nullement aux nazis. Le président du Reich, le maréchal von Hindenburg, propose un gouvernement d’union nationale à ces deux partis gagnants. Or, les socio-démocrates refusent. C’est donc leur refus qui conduit Hindenburg à proposer le poste de chancelier à Hitler. Ça n’est donc pas le peuple qui a porté Hitler démocratiquement au pouvoir, mais la gauche après qu’elle eut refusé une alliance avec le centre… De la cuisine de politique politicienne: voilà la généalogie de l’arrivée de Hitler au pouvoir -et non un vote massif du peuple pour le dictateur.

Il faut également faire rendre gorge à une deuxième mythologie en vertu de laquelle le peuple, et lui seul encore, aurait rendu possible le nazisme. Pour ce faire, l’adhésion aveugle des foules aux discours des tribuns fanatiques est présentée comme une vérité de psychologie sociale expliquant tout. Il est en effet facile d’en appeler aux thèses de Gustave Le Bon sur la psychologie des foules pour accabler une fois de plus le peuple coupable par sa bêtise et sa naïveté, sa candeur et son imbécillité, son ignorance et son inculture, de succomber au pouvoir hypnotique de l’orateur hystérique.

Mais c’est oublier la responsabilité des « élites », pour parler le langage du jour, dans la construction du national-socialisme, mais aussi dans sa propagation et dans son expansion.

Cette fois ci, je m’appuie sur les travaux d’un autre historien, Max Weinreich: « Hitler et les professeurs » (Les Belles Lettres) qui a été publié juste après la chute du III° Reich. A l’issue d’une enquête accablante pour les universitaires et les scientifiques, les écrivains et les journalistes, Weinreich écrit dans les dernières lignes de son livre: « Aucune des disciplines scientifiques pouvant être utile au régime ne se déroba. Les centaines (sic) de noms que nous avons rencontrés proviennent de tous les champs du savoir, de l’anthropologie physique et culturelle à la philosophie, l’histoire, le droit, l’économie, la géographie et la démographie, la théologie, la linguistique et la médecine. Seuls les noms des ingénieurs qui ont mis tant d’habileté à construire les chambres à gaz et les fours crématoires sont demeurés dans l’ombre, mais leurs réalisations plaisent en leur faveur, ils connaissaient leur métier » (337-338)… L’auteur conclut à la culpabilité des « élites intellectuelles » (340) dans la préparation, l’avènement, l’être, la force, la puissance et la durée de la barbarie hitlérienne.

Dénoncer la seule culpabilité du peuple dans l’avènement d’Hitler au pouvoir est donc bien la thèse de ceux qui, justement, ont rendu possible cette créature et son oeuvre maléfique: la caste des politiciens professionnels, les acteurs du petit jeu électoraliste des partis, les intellectuels au service du pouvoir, mais aussi les banquiers qui ne prêtent qu’aux riches et les bourgeois qui défendent leurs privilèges, les propriétaires soucieux de protéger leurs biens du péril rouge et les militaires obsédés par l’ordre. Rien n’a vraiment changé, y compris dans l’art d’attribuer la responsabilité aux autres, en l’occurrence le peuple, à savoir ceux sur lesquels s’exerce le pouvoir, ce dont l’élite est elle-même responsable.

Si la rue est aujourd’hui pleine de colères qui se disent enfin après une accumulation silencieuse et digne pendant de si longues années, la faute en incombe moins à ceux qui dénoncent la misère qu’à ceux qui en sont à l’origine et qui, de ce fait, en sont responsables -donc coupables. Hitler n’a pas été produit par le peuple mais par ceux qui n’ont que mépris pour lui.


https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/content-les-gilets-jaunes-votent-hitler?mode=video

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[1] Wikipédia: La loi de Godwin est une règle empirique provenant d’un énoncé fait en 1990 par Mike Godwin relatif au réseau Usenet, et popularisée depuis sur Internet: ‘Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d’y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s’approche de 1. »

[2] Parlant de l’arrivée de Hitler au pouvoir, Yann Kershaw écrit: « Les évènements de janvier 1933 forment un extraordinaire drame politique, mais un drame qui se joua largement loin des yeux du peuple allemand » (Hitler, Flammarion, 301) – c’est moi qui souligne.

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