Tirez sur le fil des Tweets. Le peuple a un colossal ennemi, c’est : lui même.

La méthode utilisée pour construire une Union Européenne a été scélérate, déshonorante. Cette méthode entache la Construction. Dès le départ elle a introduit le vice et le vers dans le fruit: cette Europe ne pouvait pas être propre belle, noble. Elle ne pouvait être que sale, pourrie, compromise.

Pourrie de l’intérieur car reposant sur des tromperies et pourries sur l’extérieur car actionnée par des maîtres sans scrupules, dénués de tout humanisme véritable.

L’Europe, la construction européenne  est le contraire d’une organisation issue de la  Résistance, elle est profondément, viscéralement le prolongement idéologique, historique, personnel du pétainisme. L’Europe c’est l’idéologie de l’Ecole d’Uriage, maquillée, retournée, avec des bretelles et des moustaches  pour la rendre méconnaissable et lui re-fabriquer une virginité.

Dans ses principes comme dans ses motivations c’est une authentique structure fasciste. C’est une structure faite pour retirer au peuple toute souveraineté et toute envie et toute possibilité de la reconquérir. C’est une structure de sacrifice institutionnalisé au profit des intérêts économiques d’une classe.

Si vous ne me croyez pas lisez les recherches faites sur  ce sujet et en dernier lieu le livre de de Villiers.

On peut être européiste bien sur, il y a même une relative logique à soutenir l’idée d’une Construction qui rapprocherait les peuples et augmenterait la puissance de l’ensemble ainsi crée, mais en aucun cas on ne pouvait parvenir à cet objectif car le but du Projet  était la création d’une non-puissance.

Je dis bien une non-puissance.

Tout comme les constructions mondiales des Nations Unies, de tous ces machins dont parlait de Gaulle, la construction européenne est marquée par les infamies, les trahisons, les machinations  qui l’ont porté sur les fonds baptismaux.

On ne peut  rien récupérer, rien construire la dessus.

Je crains fort qu’il en soit exactement de même avec la question de la planète, de la climatologie et du CO2: les objectifs ne sont pas ce pour quoi ils se  donnent. Ce sont des constructions parallèles dont le vrai but est de briser les frontières, de donner le pouvoir au Marché dominé par quelques grands groupes financiers  et corporatistes.

La vraie grande lutte mondiale c’est celle du grand business contre les Nations et leurs Etats .

In fine il s’agit de mettre en place un monde non pas socialiste mais socialisé  au profit des élites mondiales.

Socialisé en bas avec des éléments humains interchangeables, banalisés, universalisés mais avec des élites qui elles, conservent leur identité, leur rang, exercent le pouvoir exactement comme dans les temps anciens ou les esclaves se battaient dans  l’arène  tandis que les tyrans se gobergeaient dans les gradins.

Le monde ne veut pas croire que les élites sont méchantes, égoïstes et qu’elles n’ont qu’un objectif: que cela continue pour elles.

Il y a une résistance de la conscience populaire, une sorte de « je n’en veux rien savoir »  à admettre que les puissants ne veulent pas son bien, mais uniquement le leur quel que soit le prix à faire payer aux autres.

Il faudrait se consacrer entièrement à l’étude de cette résistance, avant même de prétendre faire de la politique. Faute de quoi la politique est une farce.

C’est ce refus d’en savoir quelque chose de la vérité du monde qui est le meilleur allié des puissants.

Le  peuple a vraiment un colossal ennemi: c’est lui même.

 

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