Humeur: Attaques contre la Fed et la pseudo indépendance de la Fed.

Arthur Laffer est un bon.

C’est économiste idéologue certes, mais il est bon. Il est connu pour sa fameuse courbe qui suggère que si on baisse les impots alors l’expansion de l’activité permet de réduire les déficits.

Il a conseillé Reagan et malheureusement , les baisses d’impots ne se sont pas auto financées, les déficits ont grandi. La théorie du ruissellement dont il est l’un des partisans tient debout sur le papier, mais elle ne résiste pas à sa mise en application pratique. Des mesures inspirées par les principes de libertés , qui sont mises en application dans des systèmes pervers dont la liberté a été bannie, cela ne peut pas marcher!

La socialisation est trop avancée pour pouvoir étre amendée.

Ce sera la même chose en passant avec le Capitalisme Vert,, à la Macron; vous savez ce capitalisme  qui croit et fait croire que l’on peut corriger le système néo libéral  financialisé pour qu’il deviennent écologique!

L’idée générale que les impôts pénalisent l »activité économique ressort du simple  bon sens, la prédation fiscale des gouvernements est décourageante, aucun doute la dessus. Si je fais un effort pour gagner mille et que l’on me prend 500, au fil du temps lorsque j’en prends conscience je réduis mes efforts.

Plus vous montez les prélèvements et plus vous des-incitez les gens, aucune raison d’en douter. Il y a une règle que j’ai apprise dés mon entrée au lycée par mon prof de maths- monsieur Sizaire-  l’homme est naturellement partisan du moindre effort.

Pour le reste, pour les mesures et les relations entre réduction d’impots et croissance économique,  c’est complexe et il n’y a aucune vérité, , tout dépend…c’est selon!

Moi je suis contre les impôts au dela de la couverture des besoins régaliens tout simplement parce que les ponctions fiscales nourrissent la croissance de l’état, créent une classe sociale dominatrice, donnent de plus en plus de pouvoir à la classe des ponctionnaires et qu’il n’y a pas d’exemple dans l’histoire ou ces Nomenklaturistes n’en abusent pas.

Tout comme je suis contre l’égalitarisme pour la raison suivante: les hommes naissent inegaux et pour les rendre égaux artificiellement il fait une force, une autorité, une  puissance, un maire qui est au dessus de tout le monde et qui définit et force artificiellement à l’égalité.

Les droits à l’égalité, les droits de l’homme, tout cela en derniere analsye quand vous avez perdu la naiveté, vous savez que c’est a loi du plus fort et que  le plus fort c’est celui à  qui vous confiez le droit de forcer à mettre en application des beaux principes d’égalité et de droits de l’homme! Celui la restaure une inegalité de rang supérieur.

De toutes façons je suis contre une société politique de répartition , c’est au niveau des valeurs de la société civile que doivent s’élaborer les régles et normes qui guident la répartition. Pas au niveau des politiciens. Les valeurs de la societe civile ne devraient jamais laisser s’établir des aberrations comme les  salaires des managers des grandes entreprises par  exemple. La societe civile établit les valeurs moyennes socialement acceptables, pas Macron. Je suis pour une société de dignité, pour une societe de responsabilité. L’exception c’est l’assistance humaniste aux personnes handicapées. Et le chomage ? Dans ma conception le chomage est produit par les rigidités, le Smic etc . Dans un système fluide le prix du travail s’équilibre au niveau de clearing. Pour que tout cela soit légitime, je suis pour des syndicats très forts qui font leur boulot c’est dire qui apportent la contradiction, l’antagonisme  au capital et le forcent à bien payer. Je suis pour des syndicats puissants qui obligent le capital a se contenetr de moins de profit et les empêche de rechercher le profit maximum. Je suis pour une sociétê dans laquelle le bien commun jaillit des luttes, des confrontations.

Mais tout cela , c’est pour plus tard, quand la liberté redeviendra un bien plus convoité que la sécurité!

Passons à autre chose.

Arthur Laffer, l’économiste qui a servi de conseiller lors de la campagne électorale du président Donald Trump en 2016, a lancé quelques banderilles au  président de la Réserve fédérale américaine  tout en mettant en doute son autonomie.

«La Fed ne devrait pas être indépendante de l’administration. Ne devrait jamais l’être. Aucune de ces personnes n’a été élue. Ils ont été nommés. Et il n’ya aucune raison de les nommer. C’est un outil politique qui devrait être entre les mains du Congrès et du Président pour améliorer la situation de notre pays », a déclaré Laffer à John Catsimatidis dans une interview diffusée dimanche à New York.

«Ce pouvoir ne devrait pas être entre les mains de certains professeurs de Princeton qui n’ont jamais travaillé de toute leur vie, sauf sur une  recherche académique très éloignée de la réalité. Je ne pense pas qu’il devrait y avoir une Fed indépendante », a ajouté Laffer.

Laffer a également spéculé que Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale qui a été critiqué par Trump, « se sent très assiégé ».

« Je suis sûr que Powell ne se sent pas bien avec Donald Trump », a déclaré Laffer. « Mais, vous savez, ce n’est pas son travail de se sentir bien ou mal avec Donald Trump. »

Comme Trump, Laffer a encouragé Powell à être un «professionnel» et à réduire les taux d’intérêt. Le président a été frustré par la hausse des taux d’intérêt de la Fed, bien que Powell ait reculé à la fin de 2018.

Laffer, conseiller du président Ronald Reagan, a reçu ce mois-ci la Médaille présidentielle de la liberté pour ses contributions à la théorie économique républicaine, en particulier l’idée de «l’économie par ruissellement», selon laquelle des taux d’imposition plus bas se répercutent sur le reste de l’économie.

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