25 août – Financial Times : «Les banquiers centraux du monde réunis à Jackson Hole ont eu l’impression que les choses ne seraient plus jamais comme avant. Le monde développé a connu un «changement de régime» dans les conditions économiques, a déclaré James Bullard, président de la Réserve fédérale de Saint-Louis, au Financial Times.
« Il se passe quelque chose, ce qui a pour effet, selon moi, d’inciter à repenser totalement la banque centrale et toutes nos idées sur ce que nous pensons être en train de faire », a-t-il déclaré.
« Nous devons cesser de penser que l’année prochaine les choses vont se dérouler normalement. »
Les taux d’intérêt ne remonteront pas de sitôt, le rôle du dollar fait l’objet d’un examen minutieux, à la fois en tant que valeur refuge et en tant que moyen d’échange, et l’incertitude est devenue une caractéristique permanente de l’élaboration des politiques.
Les décideurs ont reconnu qu’ils avaient atteint un tournant dans leur vision du système mondial. Ils ne peuvent pas compter sur les outils qu’ils utilisaient avant la crise financière pour façonner l’environnement économique, et les États-Unis ne peuvent plus être considérés comme un acteur prévisible de la politique économique ou commerciale… »
26 août – Bloomberg : «Le plus grand banquier central allemand est de retour dans le rôle pour lequel il est le plus connu – plaider contre les mesures de relance de la Banque centrale européenne.
Jens Weidmann, président de la Bundesbank, a déclaré à la Frankfurter Allgemeine (…) qu’il ne serait « pas juste que nous agissions pour agir », a-t-il ajouté.
La spéculation sur la réduction des taux d’intérêt ou un assouplissement plus quantitatif ne tient pas compte des dernières données économiques de la zone euro.
« Ces remarques suggèrent que Weidmann est revenu à une ligne plus dure après des mois passés à se présenter comme un pragmatique qui pourrait succéder à Mario Draghi à la présidence de la BCE.
C’est un avant-goût pour Christine Lagarde, successeur de Draghi, et pourrait compliquer la réunion politique du 12 septembre, alors que les investisseurs anticipent une réduction des taux d’intérêt et une éventuelle reprise des achats d’actifs… ».
August 25 – Bloomberg: “The foreign debt built up by Chinese companies is about a third bigger than official data show, adding to the pressure on the country’s currency reserves as a wave of repayment obligations approaches in 2020. On top of the $2 trillion in liabilities to foreigners captured in official data, mainland Chinese firms have around another $650 billion in debts built up by subsidiaries overseas… About 70% of that debt is guaranteed by entities such as onshore parent companies and their subsidiaries… The amount of maturing debt will rise in coming quarters, with $63 billion due in the first half of 2020 alone.”
[Reuters] China’s factory activity shrinks for fourth month as trade woes deepen
[CNBC] August was a wild month for Wall Street, here’s what happened
[Reuters] New Austrian central bank head sets out hawkish line for ECB
[Reuters] Chaos in Hong Kong as police fire tear gas, protesters hurl petrol bombs
[Bloomberg] The Unstoppable Surge in Negative Yields Reaches $17 Trillion
[Bloomberg] More ECB Officials Pile Into Stimulus Debate as Economy Wilts
[WSJ] China’s Bank of Jinzhou Posts Net Loss After Delay in Filing
[FT] Donald Trump’s spat with Jay Powell is a conflict for the ages
[FT] Bond market is not counting on China reviving global growth