Maintenant c’est Trump qui est attaqué , c’est la contre offensive dans l’affaire Ukrainienne. Cela rajoute de l’incertitude. Cela fait de nouvelles distractions.
Pendant ce temps la dette mondiale continue de pulvériser tous les records.
Il y a de plus en plus de gens qui se baignent nus, donc il faut sans cesse remonter le niveau de la mer de liquidités et de crédit.
Le système dysfonctionne de plus en plus car les remèdes apportés par les autorités n’en sont pas; la politique monétaire n’est nullement monétaire, elle ne crée que de la monnaie morte, des digits dans les livres de comptes; même les réserves ne sont pas des réserves, on l’a vu la semaine dernière!
La vraie monnaie c’est celle qui vient du bas, celle qui, dans le système mondial, est créée par la progression du total de bilan des grandes banques. Ce n’est pas le total du bilan des banques centrales qui importe, cela c’est de la monnaie morte, non qui importe ce sont les passifs, les « liabilities » des grands banques. ce sont eux qui font, qui sont, la monnaie mondiale. Ce sont elles, les « liabilities », qui catalysent les échanges. Or la peur du risque, les réglementions, les capacités bilantielles s’opposent à la progression des liabilities du système bancaire mondiale.
Les banques centrales frappent fort … mais à coté de la cible. Elles ne sont plus centrales!
Toujours le fameux développemnt inégal: le monde réel progresse plus vite que les capacités à le comprendre! C’est comme notre Macron qui n’ayant pas compris le mouvement déglobalisation de la planète nous adapte à la situation … d’il y a 15 ans! Il fait ce que Chirac aurait du faire!
Le monde leur a échappé. C’est ce que Greenspan avait pressenti en l’an 2000 quand il avait reconnu, sans en tirer les conséquences, il avait reconnu que nous ne savions plus ce qu’était la monnaie, ce qui en était et ce qui n’en était pas.

Les autorites monétaires sont monopolistiques et c’est pour cela qu’elle ne peuvent ni reconnaitre leurs erreurs, ni apprendre. Elles sont sacrées, incontestée et intouchables c’est le grand problème de notre époque.
Les autorités monétaire, je prétends même qu’elles ne sont même plus monétaires, la monnaie leur a échappé! Et ils continuent de réciter du Friedman. Milton avait vu juste, mais c’est le monde qui a changé et les mots , les concepts se sont « décollés » de la réalité qu’ils prétendaient symboliser ou refleter. Elles tiennent un discours conçu dans un autre temps sur une réalité qui a muté .
Hélas il faudra une crise terrible pour en prendre conscience.