Macron et la guerre sociale en France.

Extrait d’un texte de Jean Pierre Zemmour sur le blog de Mediapart, il y fustige l’attitude de Mediapart vis à vis de Mélecnchon et les LFI ,mais ce n’est pas ce qui m’intéresse.

Ce qui m’interesse c’est ce qui suit:

« Le livre de Romaric Godin « La guerre sociale en France » dont une note de lecture est présentée par Martine Orange décrit parfaitement ce qui est en train de se passer dans le pays. Rompant (définitivement en tous cas dans sa volonté politique) avec le compromis social qui avait modelé la république depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, Macron est entrain de mener une guerre totale contre les acquis sociaux :  « le capital se doit de jouir d’une liberté sans entrave , de ne rencontrer aucun obstacle, aucune contrainte sur son chemin », Romaric Godin est clair.

La bourgeoisie a mandaté son grand commis en la personne de Macron afin qu’il puisse appliquer son programme maximum, quitte à adapter l’arsenal juridique, restreindre les libertés démocratiques, armer comme jamais l’appareil d’état de la police et en ayant comme relais une bonne partie de la presse d’ailleurs aux mains des mêmes oligarques qui l’ont mandaté.

Macron, pour servir son programme néo-libéral, a clairement fait le choix de la violence d’état dont la brutalité rappelle celle des Versaillais à l’encontre des communards, pour l’instant, bien sûr dans une moindre mesure, mais la sauvagerie de la répression est là. Des armes de guerre contre le peuple qui s’oppose à son projet : un choix clair de causer maximum de dégâts physiques et moraux de manière massive.

Instaurer une terreur afin de décourager toute velléité d’opposition.

D’aucuns nomment cela « dérive autoritaire », je pense qu’il s’agit d’un mouvement plus profond, d’un processus de fascisation de l’état. 

Dans ce contexte, le vol des fichiers de militants prend tout son sens et est à considérer avec sérieux. Il s’agit d’un processus et non (encore) du fascisme qui laisse place aux formes démocratiques tout en restreignant les libertés fondamentales dont celles de manifester, volonté de contrôler la presse, les opposants, restreindre les contrepouvoirs, rapprochement de la justice et de la police pour sanctionner non pas des faits, mais simplement l’intention de…

Pour cela garantir aux FDO l’impunité totale et intimer à celles-ci que TOUS les coups sont permis. alors que viser la tête des manifestants était tabou, aujourd’hui c’est devenu une banalité ».

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