Ne manquez pas notre dernier éditorial. Il prend la question du leverage et du surendettement par une autre face: le manque de fonds propres c’est à dire la disproportion entre les dettes et les fonds propres qui sont censés les garantir. Car la fonction des fonds propres est de servir de matelas, de tampon au système.
Et c’est parce qu’il n’y a pas de fonds propres dans le système pour garantir les risques que les banques centrales ne peuvent plus courir le risque que le risque se manifeste.
Nous sommes au coeur du sujet: on ne peut plus courir le risque que le risque se manifeste et donc c’est bien la preuve qu’ on manque de capitaiux.
Les banques cnetrales sont les béquilles du capital defaillant. ce que bien sur eprsonne ne voit ou dit.
Les 16 trillions de QE dans le monde, les interventions des banques centrales sur les repos , tous les traficotages servent à masquer la réalité, l’éléphant rose dans la pièce: notre système ne peut plus assumer le risque et si il ne peut plus assumer le risque c’est par que le capital , le vrai celui que l’on appelle les fonds propres, celui dont la fonction comptable et systémique est d’absorber le risque, ce capital est défaillant, insuffisant, voire pour reprendre un terme ancien que l’on employait du temps de l’orthodoxie financière, ce capital a épuisé sa capacité d’endettement, il est usé.
Les modèles simples que j’utilise me disent que si on voulait provoquer un atterrissage en doucuer du système il faudrait à la fois lui fournir d’une façon ou d’un autre 25/30 trillions de vrais fonds propres et au mois 3 à 4 trillions de crédits nouveaux, gratuits pendant 3 à 5 ans.
Ce serait le prix pour favoriser une réconcialition durable, sans continuer à pervertir le système.
Les premiers besoins en capital qui doivent être satisfaits sont ceux des banques. il faut faire rendre gorge aux propriétaires des banques et à toute la chaine qui les contrôle.
Je vous signale que les mesures de résolution des crises bancaires scélérates qui ont été prises -transformation des depots en matelas pour éponger les pertes futures- equivalent par assimilation à augmenter les fonds propres des banques, mais pas par leurs capitalistes, non ce serait trop beau, c’est augementer les fonds propres par .. les clients c’est dire par les contribuables.
Le système est consanguin.
C’est pour cela que les besoins en fonds propres sont énormes: a cause de l’interconnexion et des familles tuyaux de poele! C’est le capitaliseme en tiroirs.
Mais cela ne serait qu’un début . Et il faudrait en outre temporairement exposer la solvabilité pleine et entière des gouvernements, il faudrait adosser , utiliser le crédit des contribuables. L’echelle des besoins est telle que l’on se doit d’exposer la solvabilité des contribuables, on se doit de la mettre à contribution.
Toit ceci est l’évidence , tout comme est évidente la nécessité d’une opération Verité de toutes les comptabilités.
Cela détruira les fausses valeurs financieres, les fausses valeurs sociales, les fausses valeurs morales, et fera émerger les futures élites.
Les incendiaires, vous savez ceux qui ont incité à la production de dettes et qui maintenant plaident en faveur d’un re-accroissement des deficits, eh bien ces zozos se plaignent qu’il y a tropde dettes et que c’est dangereux!Ils ont poussé pour que les taux soient nuls, ils sont contre la normalisation des politiques monétaires, ils sont pour tout ce qui constitue la cause des maux et ils soient donner des conseils, des leçons et des avertissements.
Bossuet devrait faire la couverture de The Economist ou du Time c’est l’homme non pas de l’année , mais du siècle; ils déplorent les effets dont ils chérissent les causes.
Ah les braves gens.
Selon de nouvelles données du FMI, les ratios d’endettement public sont plus élevés qu’avant la crise financière dans près de 90% des économies avancées.
La nouvelle mise à jour de la base de données sur la dette mondiale du FMI montre que la dette mondiale totale a atteint 188 trillions de dollars fin 2018, en hausse de 3 trillions de dollars par rapport à 2017.
Le vrai chiffre de dettes dans le système est bien supérieur a tout ce que l’on dit, que ce soit les 188 trillions du FMI ou les 257 trillions de l’ organisme bancaire, tout est minoré, enfoui.
N’oubliez jamais: juste avant une faillite, les dettes de l’entité sont de 100 par exemple , quand la faillite se déclare elles bondissent à 200 et quand on fait les comptes ensuite elles sont de 300. la Grèce a commencé avec 36 millairds de dettes et à la fini a plus de 300!
Bien qu’il s’agisse de la plus faible augmentation annuelle du taux d’endettement mondial depuis 2004, le fonds craint que de nombreux pays ne soient «mal préparés» pour la prochaine récession.
Nos systèmes ne peuvent plus supporter ou mêm e,visager une récession, voila la verité.
Pourquoi? Parce que le système ne peut plus supporter le retour à des valeurs normales, il a besoinde croire à la perfection c’est à dire a la maitrise totale des autorités sur tout. En cas de récession, les valeurs des actifs chutent, les primes de risques augmentent, les défaillances se multiplient, les value@risk grimpent et tout est désolvabilisé en chaine. le chateau de cartes tremble.
Autrement dit on voit qui se baigne nu parce que spontanement, en vertu de la logique même de la finance, la mer de liquidités se conctracte, elle fuit et fuite. La liquidité , de pléthorique en risk-on devient rare en risk-off.
Voila ce dont le FMI a peur.
235 ans pour faire 10 trillions de dettes mais juste 10 ans pour en faire 13 trillions! Et ce n’est que le début car les phases finales sont les plus gourmandes en dettes, il en faut toujours plus et a un rythme accéléré. On le voit avec la crise en cours des repos, on jongle maintenant avec des chiffres par trillions depuis septembre! Les repos cesont les emplois longs financées par de l’argent au jour le jour.
Regardez ci dessous l’évolution de la masse de dettes qui offre si on peut dire une rendement négatif. Elle a atteint son sommet fin 2018 ; ce sommet a coincidé avec les craintes de craquement systémique. Powell et la Fed ont laché à la fois sur les taux et sur les repos et les craintes de craquement se sont temporairement calmées, mais bien sur ce n’est qu’un reflux temporaire. La masse de dettes qui offre un rendement négatif est indéxée sur les peurs systémiques.
La Baltic Dry Index rechute sans discontinuer depuis 15 jours, cela ne prefigure riende bon