L’Oréal a tort d’attirer l’attention sur elle, sur les familles heritières et sur leurs alliés…

L’Oréal illustre très bien la filiation qui va de la Kollaboration des années sombres de notre histoire à la pseudo modernité de la « justice sociale ».

J’aurais en vertu de mon expéreience beaucoup  dire sur cette filiation du Patronat dit progressiste , issu des « tribulations erratiques répréhensibles des années 30 et 40 ». Peu de gens ont de la mémoire , qui se souvient de Francois Dalle et de son CJD, ...La page n’est pas tournée, elle est écrite avec une encre disons sympathique.

L’Oreal  ne cherche pas à se racheter des crimes que ses dirigeants ont, en leur temps commis , non elle continue sur la même voie, mais en soft.

J’ai vu moi même les dossiers de la Cagoule, dossiers détenus en son temps par Pierre de Villemarest dont l’épouse était Helene Martin …vous savez le bon docteur Martin…

L’Oreal, les familles héritières, les Bettencourt, les d’Ornano etc jouent un role très très important en politique française; non seulement en direct mais aussi en nébuleuse car elles ont beaucoup  d’alliés et surtout d’obligés.

La succession de Madame  Bettencourt n’a pour ainsi dire rien rapporté au fisc francais -en vertu d’accords particuliers- alors qu’elle devait selon moi représenter  plus de 30 milliards, on m’a donné de source très sure une somme de 10 millions de droits seulement ce qui est ridicule!

Vous comprenez mieux je crois les liens entre  Sarkozy, Woerth ministre du budget, et les familles heritières de l’Oreal.

 

Saisie de la fureur antiraciste, c’est-à-dire désormais antiblanc qui souffle sur le monde, la firme L’Oréal décide de retirer de ses produits cosmétiques toute référence au blanchiment, au “blanc” et au “clair” comme idéaux à poursuivre.Le ridicule de cette affaire pourrait la faire paraître insignifiante. Elle est en fait magistralement significative.

L’Oréal est une multinationale richissime, composante majeure du système davocratique, c’est-à-dire de la gestion économiste du parc humain par Davos, les multinationales et les grands intérêts financiers.

Il n’est pas indifférent que son domaine soit la cosmétique, la retouche, le maquillage, la dissimulation, ce qui la désigne tout naturellement pour un rôle majeur dans le négationnisme de masse, selon lequel ce qui arrive n’arrive pas, et notamment bien sûr le Grand Remplacement, ou génocide par substitution.

L’Oréal est la création d’Eugène Schueller, grande figure de la collaboration la plus extrême au temps du régime de Vichy.

L’épisode actuel montre à quel point l’esprit de collaboration, qu’il s’agisse d’atavisme ou de culture d’entreprise, est constant, sous une Occupation ou sous une autre. Mais Schueller était plus qu’un collaborateur. Financeur de la Cagoule, spécialiste des questions économiques au Rassemblement National Populaire de Marcel Déat, il était un adhérent enthousiaste à la plupart des thèses du national socialisme. Ainsi ressort nettement le lien de plus en plus évident entre tous les totalitarismes fordiens ou néo-fordiens : en l’occurrence entre le nazisme et le remplacisme global, entre les conceptions économiques du Troisième Reich et des ses alliés, d’une part, et celles du management planétaire moderne d’autre part, dont un Johann Chapoutot et d’autres ont suffisamment montré qu’il n’y avait pas entre eux de solution de continuité (cf. Libres d’obéir, le management du nazisme à aujourd’hui, Gallimard essais, 2020).

Eugène Schueller grâce à ses millions a été blanchi à la Libération à force de témoignages achetés et de faveurs politiques distribuées. Il est largement à l’origine de la carrière politique d’un François Mitterrand, par exemple, qui dirigea l’un de ses journaux, Votre beauté. On conçoit dans ces conditions que parler de “blanchiment” au sein de L’Oréal soit comme parler de corde dans la maison d’un pendu.


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