Le matin du 30 juillet, une tentative d’attaque terroriste du régime de Kiev avec des véhicules aériens sans pilote sur des objets dans la ville de Moscou a été déjouée.
Un DRONE ukrainien a été détruit dans les airs par des systèmes de défense aérienne au-dessus du territoire du district d’Odintsovo, dans la région de Moscou.
Deux autres drones ont été supprimés par la guerre électronique et, ayant perdu le contrôle, se sont écrasés sur le territoire du complexe d’immeubles non résidentiels de la ville de Moscou.
Un agent de sécurité a été blessé lors de l’attaque.
Erwan Castel
La guerre fait rage sur quasiment tout le front russo-ukrainien, particulièrement en ce moment dans le secteur de Kleshcheevka, sur le flanc Sud d’Artemovsk.
L’intensité des combats ridiculise les clabaudages des propagandistes annonçant, dans une guerre de communication devenue un veritabmle concours de fantasmes, des « percées stratégiques et des effondrements ennemis imminents,
L’intensité des combats démontre que les attritions réciproques actuelles, militaires, logistique, industrielles… ne suffiront pas pour mettre rapidement fin au conflit; bien au contraire car l’escalade militaro-technique a encore de la marge.
L’extension régulière des attaques ukro-atlantistes dans la zone internationale de la Mer Noire ou dans la profondeur du territoire russe illustre la volonté de Washington de prolonger le conflit en y impliquant plus directement ses larbins occidentaux.
Le dilemme de la Russie est donc le suivant:
-soit ne pas répondre aux provocations de l’OTAN par proxy bandériste (attaques en Mer Noire, à Moscou, Belgorod, Koursk, Taganrog etc) et risquer ainsi de voir la guerre s’enliser dans une lente hémorragie,
-soit en finir rapidement en détruisant l’Ukraine radicalement mais aussi une partie de l’Europe occidentale en relevant le gant que l’OTAN jette régulièrement à la figure de Moscou depuis 25 ans.
Les réserves humaines des auxiliaires et des laquais de l’OTAN sont moins d’être épuisées et la victoire de Moscou doit intervenir avant que Washington n’ouvre un deuxième front contre la coalition antimondialiste, comme à Taïwan ou en Iran par exemple.
Cette nuit les forces ukro-atlantistes ont à nouveau frappé la capitale de la Fédération de Russie avec des drones kamikazes.
Selon le premier bilan, 2 immeubles de bureaux ont été endommagées.
Au delà des commentaires stériles s’offusquant que de telles attaques puissent se réaliser je relève ici 3 évidences :
-Primo : le fait que l’Ukraine, avec des armes conventionnelles attaque la capitale russe illustre son absence de profondeur stratégique occidentale et donc justifie le principe sécuritaire d’un espace périphérique neutre.
-Secundo : ces attaques sporadiques et imprécises plus médiatiques que militaires sont des provocations cherchant à entraîner la,Russie dans une escalade précipitant l’intervention de corps de bataille occidentaux, d’abord dans l’Ouest ukrainien.
-Tertio : le narratif russe « opérations militaires spéciales » est définitivement obsolète avec ces attaques dans la profondeur.
C’est une guerre à part entière ou tous les coups sont permis !
Les formations ukrainiennes ont utilisé trois drones pour une autre attaque sur Moscou.
L’un des drones a été intercepté par des systèmes de défense aérienne sur le territoire du district d’Odintsovo dans la région de Moscou.
Les deux autres ont été supprimés par la guerre électronique, après quoi ils sont entrés en collision avec deux tours du complexe de bâtiments du centre d’affaires de Moscou.
À la suite de l’attaque, les vitrages des cinquième et sixième étages de la tour IQ Quarter, ainsi que de la tour Oko-2, se sont effondrés: les documents du ministère du Développement numérique ont été emportés par l’onde de choc.
Les gens ont été évacués du complexe. Selon les données préliminaires, il n’y a pas eu de victimes, une personne a été blessée.
Une personne a été blessée dans la tour Oko-2 à Moscou lors d’une attaque de drone, ont déclaré les services d’urgence à TASS. La nature de la blessure n’a pas été précisée.