Prix négatifs de l’électricité

Les prix négatifs de l’électricité deviennent un casse-tête pour l’Europe

Les prix de l’électricité en Scandinavie sont tombés en dessous de zéro et l’électricité en Allemagne est devenue négative pendant plusieurs heures, la forte production des parcs éoliens ayant surchargé les réseaux de la région.
Le prix moyen de l’électricité en Scandinavie est tombé à -4,14 euros par MWh sur la bourse Nord Pool AS.

L’électricité allemande a été négative de midi à 17 heures mardi.

La faiblesse des prix est un signe avant-coureur de ce qui attend l’UE si le flux de production d’énergie renouvelable prévu ne correspond pas à l’évolution de la demande. Ce décalage pourrait s’avérer être un casse-tête pour les hommes politiques et les entreprises jusqu’à ce que des flottes plus importantes de véhicules électriques, des réseaux plus intelligents et une meilleure technologie des batteries ne soient disponibles.

La production d’énergie renouvelable est très peu flexible. Il est souvent moins coûteux pour une usine de payer les consommateurs pour qu’ils utilisent plus d’électricité que de fermer l’usine pendant une heure.

Une réflexion sur “Prix négatifs de l’électricité

  1. L’éolien ne satisfait ni les objectifs ni les buts :
    – Les buts : souveraineté énergétique (plutôt qu’indépendance…), zéro émission, « nuke ».
    – Les objectifs : quantité, qualité, coût du service électrique au consommateur, emplois, « externalités négatives » (drôle)…
    C’est la solution-type que promouvrait un lobbyiste : permettre au politique d’intervenir, avec toutes les corolaires : réglementation, subvention, idéologie, intervention, connivence.

    On peut comparer l’éolien « de masse » à celle d’une agriculture subventionnée sur le seul critère de quantité.
    La surproduction est brûlée sans aucun remord, à défaut du vice de la donation (avec arrière pensée).

    Et de fait, ce prix négatif n’est pas un problème mais une nouvelle opportunité pour le politique.
    Le vrai problème est la non-disponibilité car la solution était de compenser rapidement par une production électrique à la demande et bon marché (le gaz russe…).

    Quant au « nuke » : sans commentaire…

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