Editorial. Goldilock se prend une claque. En gros, tout est devenu un peu fou.

Les contrats à terme sur le S&P500 ont bondi de 0,7% après la publication des données sur l’emploi du mois d’août vendredi. 

Les gains d’emplois non agricoles de 187 000 étaient légèrement supérieurs à l’estimation consensuelle de 170 000 . 

À 0,2 % (0,24 %), l’augmentation du salaire horaire moyen était inférieure aux prévisions de 0,3 % et aux 0,4 % de juillet – et constituait le chiffre le plus faible depuis février 2022.

De manière inattendue, le taux de chômage a augmenté de trois dixièmes, ce qui satisfait le marché, pour atteindre 3,8 %.

Du point de vue des experts, les données étaient proches de la perfection. Pour les marchés, les données confirmaient une fois de plus l’« atterrissage en douceur » et la présence de Goldie.

 Vendredi matin de Bloomberg : « Boucle d’or est de retour comme cadeau pour l’emploi de Wall Street. » Du Financial Times : « Les données sur l’emploi aux États-Unis font espérer un scénario Boucle d’or alors que l’économie se refroidit.

L’exuberance fut de courte durée.

 Le premier indice a été la réponse discrète des bons du Trésor à 10 ans aux données sur les salaires. La baisse immédiate des rendements de cinq points de base s’est complètement inversée en une heure. 

Les composantes de l’emploi (48,5 contre 44,4 en juillet) et des prix (48,4 contre 42,6) de l’enquête ISM sur le secteur manufacturier n’ont pas aidé. 

Ce fut la bien connue escarpolette !

Les rendements du Trésor à dix ans ont terminé la séance en hausse de sept points de base à 4,18 %.

La publication de statistiques erratiques, un coup positives, un coup négatives est un signe que nous sommes en phase de transition.

Dans les phases de transition tout est mélangé, disparate et cela induit en erreur. Cela est vrai au point de vue de l’activité économique, elle devient plus hésitante et irrégulière et cela est vrai du point de de la hausse des prix, elle est moins assurée.

Quand les forces qui jouent dans un sens faiblissent, on voit mieux et plus clairement les forces qui jouent en sens contraire. La situation se présente comme un combat . Un combat reversible.

Il faut avoir conscience du fait que Boucle d’or est un mythe, c’est une histoire marketing de la communauté financière qui a besoin de thèmes simples, faciles à promouvoir; mais en réalité ce que recouvre Boucle d’or est une situation très complexe, contrastée, évolutive ou déflation et inflation sont imbriquées voire non séparables; la déflation appelle la reflation! Exemple la désinflation des indices est nullifiée par la forte hausse des prix du pétrole qui intervient en ce moment et par la multiplication des mesures de relance de la Chine.

Il y a toujours un jeu complexe de forces réelles et imaginaire dans ce mythe de Goldie et quelquefois, le réel traverse/perce le mythe, il déchire le voile. Finalement je pense que hous assistons à un accroc dans le voile Goldie qui recouvre la situation réelle du système. mais je ne sais pas si il va s’élargir.

L’effet désinflationniste des actions mises en place depuis deux ans joue mais il est deja ralayé par le jeu des forces de reflation que certaines parties de systèmes sont obligées de mettre en branle afin d ‘éviter les catastrophes.

Quoi que disent les autorites aux USA on appuie sur l’accélérateur et sur le frein en même temps!

L’action budgetaire est extrêmement stimulante ! La production de dettes publiques est colossale.

Du coté monétaire certes on parle encore de possibilité de nouvelles hausses des taux mais on le fait de telle façon et avec de tels sous entendus que globalement les conditions financières et donc les effets de richesse continuent de rester favorables voir très favorables.

Les primes de risque pour les entreprises se sont encore rétrécies cette semaine. Les spreads des titres de qualité (par rapport aux bons du Trésor) ont peu changé à 1,19 point de pourcentage (presque le plus bas depuis février 2022), mais les spreads du haut rendement se rétrécissent de 14 points de base à 3,66 – le plus bas depuis avril 2022. 

Les CDS de qualité investissement se sont négociés à 62 points de base mercredi, juste au-dessus des plus bas de février 2022.

Les CDS à haut rendement ont chuté de 16 points cette semaine à 422 points de base, s’échangeant à peu près au même niveau qu’en avril 2022 (alors que la Fed commençait à « resserrer » ses taux d’intérêt). ).

La court-termisation: il faut ballotter les opinions, jouer avec …

Toute l’habilité des autorités est de neutraliser le long terme d’empêcher les agents économiques de penser et il faut faire en sorte que les opérateurs de court terme dictent leur loi. Eux ce sont des ludions!

La spéculation empêche de reflêchir et donc elle impose ses vues … qui sont celles qui sont produites par la Fed . Il faut, pour réussir, pensent les banquiers centraux casser toute anticipation rationnelle et faire en sorte que seules jouent les nouvelles, au jour le jour. L’ennemi c’est la réflexion, l’intelligence, les convictions qui s ‘opposent à la court- termisation structurelle du système; un système court termiste est gérable plus longtemps qu’un système qui a des convictions. Et ce sont ces convictions que structurellement , méthodiquement la Fed détruit. Cette destruction la rend maîtresse du jeu… du moins jusqu’à bien sur que le réel s ‘en mèle et se dresse comme un mur!

Les anticipations les vraies, celles qui ne peuvent se manifester sur le marché sont en faveur d’une accelération inéluctable de l’inflation à long terme en raison, des modifications fondamentales intervenues en quelques années.

27 août – Associated Press :

« Hausse des barrières commerciales. Populations vieillissantes. Une large transition des combustibles fossiles émetteurs de carbone vers les énergies renouvelables. La prévalence de telles tendances à travers le monde pourrait intensifier les pressions inflationnistes mondiales dans les années à venir et rendre plus difficile pour la Réserve fédérale et les autres banques centrales d’atteindre leurs objectifs d’inflation. Cette préoccupation était un thème évoqué dans plusieurs discours et études économiques de haut niveau présentés vendredi et samedi lors de la conférence annuelle de la Fed… à Jackson Hole, Wyoming… « Le nouvel environnement ouvre la voie à des chocs de prix relatifs plus importants qu’avant la pandémie. » Christine Lagarde… a déclaré… « Nous sommes confrontés à la fois à des besoins d’investissement plus élevés et à des contraintes d’approvisionnement plus importantes

29 août – Bloomberg :

« Les économies occidentales ne pourront probablement pas échapper à l’inflation sans récession parce que leurs marchés du travail restent trop tendus, a déclaré Karen Ward, stratège de JP Morgan Asset Management… L’ancienne économiste de la Banque d’Angleterre qui est conseillère au Royaume-Uni.

Le chancelier de l’Échiquier Jeremy Hunt a déclaré qu’un tel résultat est probable parce que les décideurs politiques devront maintenir les coûts d’emprunt à un niveau élevé. « Les marchés ont adhéré à l’idée selon laquelle nous pourrions avoir une croissance résiliente dans tout l’Occident, mais que toutes ces pressions inflationnistes disparaîtraient d’elles-mêmes et que les banques centrales pourraient passer du resserrement à l’assouplissement… Malheureusement, je pense que cela nécessitera de passer par cette faiblesse.de la recession  » »

31 août – CNBC :

« La bataille contre l’inflation n’est pas terminée. En juillet, 61 % des adultes déclaraient toujours vivre d’un salaire à l’autre, selon un nouveau rapport du LendingClub, soit un peu plus que les 59 % de l’année dernière… Déjà, quatre habitudes de dépenses des consommateurs sur cinq ont été affectées par l’inflation, selon l’indice annuel des dépenses de consommation de la Banque TD. « Les consommateurs continuent sans aucun doute de ressentir l’impact de l’inflation et de la hausse des taux d’intérêt », a déclaré Chris Fred, responsable des cartes de crédit et des prêts non garantis à la Banque TD.

Le S&P500 a bondi de 2,5 % (en hausse de 17,6 % depuis le début de l’année).

Le Dow Jones a augmenté de 1,4 % (en hausse de 5,1 %). 

Les services publics ont chuté de 1,7% (en baisse de 12,9%). 

Les banques ont augmenté de 2,9 % (en baisse de 18,3 %) et les courtiers ont gagné 2,2 % (en hausse de 13,5 %). 

Les Transports ont ajouté 1,4% (+18,2%). 

Le S&P 400 des Midcaps a bondi de 3,5 % (en hausse de 9,8 %) et les petites capitalisations du Russell 2000 ont bondi de 3,6 % (en hausse de 9,1 %). 

Le Nasdaq100 a avancé de 3,7% (+41,6%). 

Les semi-conducteurs ont bondi de 5,4% (en hausse de 45,4%). 

Les Biotechs progressent de 1,8% (+1,1%). 

Avec une hausse du lingot de 25 $, l’indice des actions aurifères HUI a gagné 2,1 % (en baisse de 1,7 %).

Sur les taux: le reflux

Les taux des bons du Trésor à trois mois ont terminé la semaine à 5,275 %. 

Les rendements gouvernementaux à deux ans ont chuté de 20 points de base cette semaine à 4,87% (en hausse de 45 points de base depuis le début). 

Les rendements des bons du Trésor à cinq ans ont chuté de 14 points de base à 4,29 % (en hausse de 29 points de base).

 Les rendements du Trésor à dix ans ont baissé de six points de base à 4,18 % (en hausse de 30 points de base). 

Les rendements des obligations longues ont ajouté un point de base à 4,30% (+33 points de base). Les rendements de l’indice de référence Fannie Mae MBS ont chuté de 19 points de base à 5,89% (en hausse de 50 points de base).

Les rendements du Bund allemand ont baissé d’un point de base à 2,55% (en hausse de 11 points de base). Les rendements français ont baissé de deux points de base à 3,07% (+9 points de base). L’écart entre les obligations françaises et allemandes à 10 ans s’est rétréci de un à 52 points de base

Les rendements grecs à 10 ans ont baissé de quatre points de base à 3,83% (en baisse de 74 points de base depuis le début de l’année). Les rendements italiens sont restés inchangés à 4,24% (en baisse de 46 points de base). Les rendements espagnols à 10 ans ont glissé d’un point de base à 3,58% (en hausse de 6 points de base). 

 Les rendements des obligations britanniques à 10 ans ont baissé d’un point de base à 4,43 % (en hausse de 76 points de base). L’indice actions britanniques FTSE a augmenté de 1,7% (en hausse de 0,2% depuis le début de l’année).

L’indice japonais Nikkei Equities a bondi de 3,4% (en hausse de 25,4% depuis le début de l’année). Les rendements japonais « JGB » à 10 ans ont baissé de trois points de base à 0,63% (en hausse de 21 points de base depuis le début de l’année). 

Le CAC40 français a augmenté de 0,9% (+12,7%). 

L’indice boursier allemand DAX a augmenté de 1,3% (+13,8%). 

L’indice boursier espagnol IBEX 35 a augmenté de 1,2% (+14,8%). L’indice italien FTSE MIB a gagné 1,6% (+20,9%). 

Les actions des pays émergents étaient pour la plupart en hausse. 

L’indice Bovespa du Brésil a augmenté de 1,8% (en hausse de 7,5%), tandis que l’indice Bolsa du Mexique a peu varié (+9,7%). 

L’indice Kospi de la Corée du Sud a progressé de 1,8% (+14,6%). 

L’indice boursier indien Sensex a augmenté de 0,8 % (en hausse de 7,5 %). 

L’indice chinois de la Bourse de Shanghai a augmenté de 2,3 % (en hausse de 1,4 %). 

L’indice turc Borsa Istanbul National 100 a bondi de 4,4% (en hausse de 46,2%). 

L’indice boursier russe MICEX a gagné 2,3% (+50,0%).

Les fonds obligataires de première qualité ont enregistré des sorties de 971 millions de dollars, tandis que les fonds d’obligations de pacotille ont déclaré des entrées de 1,214 milliard de dollars (en provenance de Lipper).

Du coté monétaire

Le crédit de la Réserve fédérale a diminué de 19,9 milliards de dollars la semaine dernière à 8,087 Trillions . Le crédit de la Fed était en baisse de 813 milliards de dollars par rapport au sommet du 22 juin 2022. Au cours des 207 dernières semaines, le crédit de la Fed a augmenté de 4,360 trillions , soit 117 %. Le crédit de la Fed a gonflé 5,277 trillions $, soit 188 %, au cours des 564 dernières semaines. 

Ailleurs, les avoirs de la Fed détenus par les propriétaires étrangers de titres du Trésor et la dette des agences ont diminué de 4,5 milliards de dollars la semaine dernière pour atteindre leur plus bas niveau sur un mois de 3,436 trillions. Les « avoirs en garde » ont augmenté de 45 milliards de dollars, soit 1,3 %, en glissement annuel.

Les actifs totaux des fonds du marché monétaire ont augmenté de 14 milliards de dollars pour atteindre un record de 5,583 trillions , avec un gain sur 25 semaines de 689 milliards de dollars (29 % annualisé). Le total des fonds monétaires a augmenté de 1,015 trillions , soit 22,2%, en glissement annuel.

Le total du papier commercial a bondi de 21,7 milliards de dollars pour atteindre un sommet sur cinq mois de 1,185 trillions  Le CP a baissé de 14 milliards de dollars, ou 1,2 %, au cours de la dernière année.

Les taux hypothécaires fixes de Freddie Mac à 30 ans ont baissé de huit points de base à 7,22 % (en hausse de 156 points de base en glissement annuel). Les taux à quinze ans ont baissé de quatre points de base à 6,69% ​​(+171 points de base).

Les taux ARM hybrides à cinq ans ont chuté de 28 points de base à 6,83 % (en hausse de 232 points de base). L’enquête de Bankrate sur les coûts des emprunts hypothécaires géants a révélé que les taux fixes à 30 ans ont reculé de trois points de base à 7,55 % (en hausse de 145 points de base).

Sur les devises :

31 août – Bloomberg :

« La Chine a décidé de soutenir le yuan en augmentant l’offre de devises étrangères sur son marché local, dans le cadre d’un effort sur plusieurs fronts de Pékin pour restaurer la confiance dans un contexte de croissance atone. Les institutions financières devront détenir en réserve seulement 4 % de leurs dépôts en devises à partir du 15 septembre…, contre le niveau actuel de 6 %. La plus grande disponibilité de devises étrangères par rapport au yuan renforce effectivement l’attrait de ce dernier.

28 août – Reuters

: « Désillusionnés par la faiblesse du marché boursier national, les risques géopolitiques et la chute de la monnaie, les investisseurs chinois investissent de l’argent dans des produits d’investissement avec une exposition aux actifs étrangers qui les aideront également à diversifier leurs portefeuilles. L’argent de détail a afflué vers les fonds négociés en bourse (ETF) et les fonds communs de placement émis dans le cadre du programme Qualified Domestic Institutional Investor (QDII), l’un des rares canaux permettant à l’argent chinois d’être investi à l’étranger… »

Pour la semaine, l’indice du dollar américain est resté inchangé à 104,25 (en hausse de 0,7% depuis le début de l’année). 

A la hausse, le dollar australien a augmenté de 0,8%, le dollar néo-zélandais de 0,6%, le won sud-coréen de 0,5%, la couronne norvégienne de 0,4%, le dollar de Singapour de 0,3%, le yen japonais de 0,2%, la couronne suédoise de 0,1%, le Livre sterling 0,1% et dollar canadien 0,1%. 

A la baisse, le peso mexicain a baissé de 2,0%, le réal brésilien de 1,5%, le rand sud-africain de 1,1%, l’euro de 0,2%, la couronne danoise de 0,1% et le franc suisse de 0,1%. 

Le renminbi chinois (onshore) a augmenté de 0,29 % par rapport au dollar (en baisse de 5,06 %).

31 août – Financial Times :

« Les investisseurs étrangers ont vendu pour une valeur record de 12 milliards de dollars d’actions chinoises en août alors que les mesures de soutien fragmentaires de Pékin n’ont pas réussi à apaiser les inquiétudes… Ces sorties de capitaux sans précédent surviennent alors que les chiffres publiés jeudi ont montré que le secteur manufacturier chinois s’est contracté pendant un certain temps. cinquième mois consécutif, malgré les engagements des dirigeants fin juillet de mettre en place des mesures de soutien plus substantielles pour le secteur immobilier vital, qui est généralement responsable d’environ un quart de l’activité économique annuelle.

31 août – Reuters :

« Les exportateurs chinois utilisent une stratégie compliquée de swap de devises pour éviter de convertir leurs revenus en dollars en yuans, de peur de perdre des gains potentiels sur la devise américaine… Les banques d’État chinoises sont Il s’agit de contreparties à certaines de ces transactions de swap qui permettent aux exportateurs d’échanger leurs dollars contre du yuan, ce qui suggère que le régulateur monétaire du pays est à l’aise avec ces transactions, même si les autorités tentent de freiner la pression intense sur le yuan sur les marchés au comptant.

Sur les matières premières :

L’indice Bloomberg Commodities a gagné 1,2% (en baisse de 5,4% depuis le début de l’année). 

L’or au comptant a bondi de 1,3 % à 1 940 $ (en hausse de 6,4 %). L’argent a glissé de 0,2% à 24,19 $ (en hausse de 1,0%). 

Le brut WTI a augmenté de 5,72 $, ou 7,2 %, à 85,55 $ (en hausse de 7 %). L’essence a chuté de 9,9 % (en hausse de 5 %), tandis que le gaz naturel a bondi de 8,9 % à 2,77 $ (en baisse de 38 %). 

Le cuivre a gagné 1,8% (+1%). 

Le blé a chuté de 4,3 % (en baisse de 28 %) et le maïs a perdu 1,3 % (en baisse de 32 %). 

Bitcoin a baissé de 250 $, soit 1,0 %, à 25 800 $ (en hausse de 56 %).

31 août – Financial Times :

« L’essor des transactions d’options liées au marché boursier américain ces dernières années entraîne une activité de prix plus volatile et crée des risques potentiels pour les investisseurs à court terme dans certains des plus grands ETF du monde, préviennent les analystes. . 

Une augmentation rapide du recours aux options à très court terme, connues sous le nom de contrats « zéro jour jusqu’à expiration » (0DTE), liées à l’indice S&P 500 et au plus grand fonds tracker au monde, l’ETF SPDR S&P 500 de 402 milliards de dollars ( SPY), entraîne des mouvements de prix d’une manière qui a suscité des inquiétudes parmi les universitaires et même parmi les acteurs du marché les plus expérimentés.

 Au moins deux autres ETF américains parmi les plus populaires – le QQQ d’Invesco qui suit le Nasdaq 100, à forte composante technologique, et l’ETF iShares Russell 2000 (IWM) de BlackRock, qui suit les actions américaines à petite capitalisation – ont également connu une augmentation considérable de l’activité de négociation 0DTE. …

31 août – Financial Times :

« La plupart des ETF sont gros, larges, ennuyeux et à bêta bon marché. Mais il existe désormais probablement près de 200 milliards de dollars d’ETF à effet de levier et inversés, et leur impact sur le marché est croissant. 

Les ETF à effet de levier et inversés utilisent des produits dérivés et des prêts sur marge soit pour offrir un supplément de jus aux investisseurs – par exemple trois fois le rendement quotidien de l’indice sous-jacent – ​​soit le contraire de ce que fait l’indice. De « bons » exemples sont des choses comme TQQQ, l’ETF Nasdaq à triple effet de levier de 20 milliards de dollars ; TMF, un ETF d’obligations du Trésor à effet de levier triple avec 2,5 milliards de dollars d’actifs, et le SOXS de 90 millions de dollars, qui génère trois fois les pertes des actions de semi-conducteurs. Il existe même des ETF à effet de levier à nom unique. 

En gros, tout est devenu un peu fou.

Laisser un commentaire